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Deux ministres condamnent des propos sur Twitter et souhaitent changer Loi LCEN pour forcer censure et surveillance généralisée!

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Deux ministres profitent des propos homophobes sur Twitter pour demander le changement de la Loi LCEN afin de forcer les FSI à une censure et surveillance généralisée!

Dire que j’ai voté pour ce gouvernement qui arrive à faire pire que sarko …..Encore heureux que twitter ne remette pas l’identité d’une personne sans réquisition de la police! c’est une obligation, c’est la loi LCEN! vous voulez changer la loi LCEN afin que les fournisseurs de services sur internet pratiquent une censure et une surveillance pro-active….Vous vous croyez où? En Tunisie sous ben Ali ????!!!!on commence par les  terroristes puis les pedos, puis les racistes et homophobes… et demain?

L’article:
Messages racistes, antisémites, homophobes… Twitter devient de plus en plus un espace de défoulement. Ainsi le 10 août 2013, ce sont quelque 900 messages de haine qui ont été postés après la création d’un hashtag homophobe. Ce mot-dièse est d’ailleurs à l’origine d’une plainte contre le site de microblogging. C’est contre ce nouveau débordement que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée de l’Economie numérique, ont réagi hier, lundi 12 août. Elles condamnent fermement les propos homophobes émis sur Twitter.
Dans un communiqué, les ministres rappellent que « l’incitation à la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur religion ou de leur orientation sexuelle est contraire à la loi française. Ces actes ou propos sont réprimés par la loi et le canal virtuel qu’ils ont emprunté ne rend pas moins punissables ceux qui les commettent. »
Najat Vallaud-Belkacem et Fleur Pellerin rappellent également que les réseaux sociaux doivent s’engager à « construire sur Internet un espace de confiance et de respect » et que ces entreprises doivent respecter la loi des Etats dans lesquels elles diffusent.

Des résultats encore timides

Les ministres rappellent que si un travail est en cours avec Twitter depuis le début de l’année « afin de trouver des solutions techniques rendant possibles la détection et la lutte contre les propos illicites qui ne peuvent être impunément publiés en France », il doit désormais être suivi d’effets.
Il a en effet fallu que la justice s’en mêle pour que le site de microblogging finisse par fournir les données susceptibles de permettre l’identification d’auteurs de tweets antisémites après plusieurs mois de tergiversations.
De la même manière, si l’association SOS Homophobie a réussi en mars dernier, par une procédure prioritaire, à obtenir le retrait de hashtags illicites, les tweets haineux, eux, ne sont pas encore supprimés. « Cette procédure a été mise en œuvre au cours des derniers jours et doit désormais donner des résultats effectifs », écrivent ainsi Fleur Pellerin et Najat Vallaud-Belkacem.
Enfin, les ministres précisent qu’il est également prévu de « compléter la loi pour la confiance dans l’économie numérique afin d’étendre ses obligations à toutes les formes d’incitations à la haine, notamment celles fondées sur le sexe, l’orientation ou l’identité sexuelle ».
En attendant… si l’on peut signaler les messages injurieux, il faut attendre que le site veuille bien réagir et décide de modérer ou non ces propos.
http://www.01net.com/editorial/601197/deux-ministres-condamnent-les-propos-homophobes-sur-twitter/
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Des poubelles collectant des données font scandale à Londres

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Des poubelles « intelligentes » capables de recueillir des données de passants à partir de leurs smartphones provoquent un scandale à Londres, où les autorités ont exigé lundi que cette technologie soit désactivée.

Des personnes passent près d’une poubelle « intelligente » capable de recueillir des données, le 12 août 2012 à Londres (AFP, Mona Boshnaq)

La collecte de ces informations « doit cesser immédiatement » jusqu’à ce qu’il y ait un débat public sur le sujet, ont insisté les autorités de la City, quartier financier de Londres. « Nous avons aussi saisi » l’autorité britannique de protection de défense des libertés, ont-elles ajouté.

Les poubelles, conçues pour résister à l’explosion d’une bombe, sont équipées d’un système wifi et d’écrans digitaux affichant des publicités ainsi que des informations financières et locales en temps réel, comme les perturbations dans le métro.

Cet été, elles ont aussi été testées pour collecter les données des smartphones de passants. En l’espace d’une semaine en juin, elles ont enregistré plus d’un demi-million de téléphones.

Selon son fabricant, la société Renew, ces poubelles « fournissent une vision sans précédent (…) – les points d’entrée et de sortie, le temps passé dans un endroit, les centres d’intérêt » des utilisateurs de smartphones.

Cette technologie pourrait, selon Renew, permettre de cibler des campagnes publicitaires en fonction par exemple du temps passé dans les commerces. Le client de tel café pourrait par exemple se voir proposer des publicités d’autres chaînes de boissons chaudes.

Identité inconnue

Devant le tollé provoqué par ce dispositif, le patron de Renew, Kaveh Memari, s’est défendu en expliquant que la technologie avait seulement été à l’essai en juin et qu’elle ne permettait que de comptabiliser le nombre de passants, sans obtenir leurs données personnelles.

Elle est comparable à la technologie utilisée par les sites internet qui comptent le nombre de visiteurs uniques, sans connaître leur identité, a-t-il expliqué.

« Nous ne pouvons pas vraiment suivre les gens, nous ne voyons pas les gens, tout ce que nous voyons est un dispositif« , a-t-il déclaré à l’AFP.

« Peu importe ce que peut faire la technologie, a rétorqué un porte-parole de la City of London. Tout ce qui se passe dans les rues doit être fait avec précaution et avec le soutien d’un public informé.« 

Kaveh Memari a insisté sur le fait que l’utilisation éventuelle des informations collectées par ces poubelles devrait se faire en accord avec des groupes de protection des données. « Les développements futurs (de ce dispositif) ne dépendront pas seulement de la technologie, mais surtout de la façon dont les gens réagissent vis-à-vis de cette technologie interactive« , a-t-il affirmé.

AFP

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i77a_eOsIrzfTCW1YgD7aAfE3HsQ?docId=be56834b-dd55-4e7a-a869-cc6e9923182c

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Ed Snowden: La promesse d’Obama de protéger les lanceurs d’alerte disparaît mystérieusement du site gouv.org…

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la Sunlight Foundation a remarqué que le site Change.gov, (qui a été mis en place par l’équipe de transition d’Obama après l’élection en 2008) a soudainement été nettoyé de tout son contenu d’origine .

 
 Notamment voici ce qui figurait sur le site :

Protéger les dénonciateurs: Souvent, la meilleure source d’information sur  la fraude et les abus au sein du gouvernement est un employé du gouvernement engagé envers l’intégrité publique et prêt à parler. De tels actes de courage et de patriotisme, qui peuvent parfois sauver des vies et souvent économiser l’argent des contribuables, devraient être encouragés plutôt que étouffés.

 Barack Obama va renforcer les lois sur la dénonciation pour protéger les travailleurs fédéraux qui dénoncent le gaspillage, la fraude et l’abus de pouvoir au sein du gouvernement.

Obama veillera à ce que les agences fédérales accélèrent le processus d’examen des demandes de dénonciation et que les lanceurs d’alerte  aient pleinement accès  à un procès équitable.

Ouais. Effectivement cette déclaration semble un peu gênante au moment même où l’administration Obama menace de sanctions commerciales tout pays qui accorderait l’asile à Ed Snowden. N’oublions pas non plus le traitement du lanceur d’alerte Bradley Manning, « traitement » que l’ONU a déjà condamné  de «cruel et inhumain»...

 
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CISPA 2.0? L’auteur de la cyber-loi dit que le Congrès US a « ravivé » son intérêt pour son projet de loi rejeté en avril dernier

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Publié sur RT.com, le 8 octobre 2012

Il ne s’est passé que quelques mois depuis que le Cyber Intelligence Sharing and Protection Act (Loi sur le partage et la protection dans le cyber-espace, ndt) s’est évaporé avant de pouvoir être couché sur les registres, mais l’auteur de CISPA dit que des menaces qui « émergent à nouveau » puissent faire que sa législation voie quand-même le jour. (suite…)

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Facebook abandonne la reconnaissance faciale au sein de l’UE

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La reconnaissance faciale fait pâle figure. Facebook a accepté de suspendre son outil dans l’Union Européenne et d’effacer les données collectées sur les profils de ses usagers.
article externe, cliquez ici pour l’article 

 

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