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Le rapport lescure est en ligne!

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téléchargez le rapport lescure!

attention le torchon fait 500 pages!
il fallait bien ça pour essayer de nous faire avaler que hadopi c’est fini, tout en continuant la chasse aux dangereux téléchargeurs, avec des amendes automatiques également prévue pour le DDL  et le streaming… et le tout en engressant un peu plus la mafia du divertissement par de nouvelles taxes
Pour télécharger le rapport c’est ici :
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Mission Lescure : fin d'hadopi ou double peine taxe + amende automatique ?

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Pierre Lescure va remettre ce matin son rapport sur l’adaptation des politiques culturelles à l’ère numérique au président de la République. Fort de 75 propositions, le document doit notamment proposer la taxation du matériel high tech. 

Outre la question de savoir s’il remplacera ou non la rémunération pour copie privée, ce prélèvement s’apparente à une double peine pour le consommateur. C’est ce lundi matin que Pierre Lescure va remettre au président de la République son rapport sur l’adaptation des politiques culturelles à l’ère numérique.

 Quelques propositions ont d’ores et déjà fuité dans la presse. Ainsi, la suppression de la Hadopi sera proposée afin de tuer l’une des décisions les plus controversées de la précédente majorité. 

Néanmoins, seul le symbole disparaîtra puisque ses principales missions seront ensuite affectées à d’autres administrations. 

En attendant la mise en ligne du rapport sur le site web de la mission,prévue à midi, de nouvelles fuites relayées par Le Figaro évoquent la création d’une taxe qui toucherait l’ensemble des produits high tech (ordinateurs, smartphones, tablettes, consoles, téléviseurs connectés…). 

Manifestement, ce prélèvement vise à compenser la consommation gratuite de contenus, habitude de plus en plus répandue chez les internautes, en visant les matériels que ces derniers achètent à prix d’or.

 La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si elle va remplacer la rémunération pour copie privée ou si elle va simplement être imposée en plus. A priori, il s’agirait de supprimer le dispositif actuel, contesté par les fabricants et les distributeurs mais aussi bousculé par la Commission européenne, pour le remplacer par une autre redevance.

 Un problème se pose néanmoins. Au regard des informations disponibles dans la presse, il apparaît que la mission Lescure propose de taxer d’une main ce qui est sanctionné de l’autre.

 Pour Le Figaro, la mesure permettrait d’instaurer « une sorte de licence légale pour télécharger des œuvres ». Sauf qu’en l’état, le dispositif s’apparente à une taxe sur la licence légale sans… ladite licence. 

Les pouvoirs de la Hadopi seront en effet récupérés par le CSA, qui pourrait automatiser l’envoi d’amendes à 140 euros. Réponse dans quelques heures.

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Rapport Lescure : vers la fin du statut d’hébergeur

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Rapport Lescure : vers la fin du statut d’hébergeur 

Le rapport Lescure préconise que les portails sur le Net perdent en partie les protections liées au statut dit d’ »hébergeur » pour devenir aussi des « editeur ». Dailymotion, YouTube, etc., ne pourraient plus dans ce cas, tout du moins en France, brandir systématiquement la « neutralité » et donc une forme d’irresponsabilité juridique quant à la mise en ligne de contenus illicites.

inutile de vous dire ce qu’il devrait advenir des sites style tracker P2P et co… 

Une charte de bonne conduite leur est aussi proposée pour éviter la perte de l’irresponsabilité.

 Un changement d’envergure s’il devait être inscrit dans le droit. 

http://electronlibre.info/rapport-lescure-la-fin-du-statut-dhebergeur/

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projet de loi USA : 25.000$d'amende par jour pour toutes les entreprises qui ne permettent pas au FBI de les mettre sur écoute téléphonique!

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Un projet de loi aux USA se prépare à condamner de 25.000$ par jour toutes les entreprises américaines qui ne pourront pas permettre une écoute téléphonique. 

Le FBI fait un loobing de taille à la Maison Blanche pour faire passer une loi sur les écoutes téléphoniques qui va en amuser plus d’un.
La proposition a été révélée dans le Washington Post de la semaine dernière. 
Le FBI souhaite faire condamner toutes les entreprises américaines qui protégeront un peu trop bien leurs lignes téléphoniques. Vous ne rêvez pas. 
Le Federal Bureau of Investigation souhaite étendre la CALEA (Communications Assistance for Law Enforcement Act 1994). La nouvelle proposition condamnera, par exemple, les entreprises à 25.000 dollars par jour en cas de non possibilité d’écoute. Par écoute, il faut aussi rajouter le web et la VoIP.
Bref, pour mieux écouter, le FBI va aussi fragiliser les sécurités mises en place pour contrer les pirates informatiques et autres phreakers. 
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Quelles entreprises protègent vos données des gouvernements [nikopik]

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Alors que de plus en plus d’internautes confient leurs données personnelles à des entreprises plus ou moins respectueuses de leur confidentialité, il faudrait tout de même se poser la question : mais si un gouvernement trop curieux cherche à avoir des informations sur ma personne, va-t-il accéder aux services Web que j’utilise ?

Et comment savoir qui soutient ses utilisateurs sans devoir éplucher les milliers de pages des conditions d’utilisation de ces services ?

L’Electronic Frontier Foundation, un organisme qui s’occupe de défendre nos droits dans le monde numérique, a publié dans son dernier rapport un tableau récapitulant qui sont les premiers de la classe et les cancres en ce qui concerne la protection de vos données :

Who has your back

Pour récapituler : Twitter assure, et Apple, Yahoo ou MySpace arrivent bons derniers…

source http://www.nikopik.com/2013/05/quelles-entreprises-protegent-vos-donnees-des-gouvernements.html#more-13825

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Braquage en ligne: des pirates informatiques dérobent 45 millions de dollars

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Ils n’avaient ni pistolets, ni masques mais des ordinateurs et internet: des pirates informatiques ont dérobé en deux opérations près de 45 millions de dollars dans 26 pays, participant, selon la justice américaine, « à un énorme braquage de banques » d’un genre nouveau.

L’affaire a été révélée jeudi par le bureau de la procureure de New York qui a inculpé huit personnes soupçonnées d’appartenir à une cellule de pirates établie à New York.

Mais le réseau s’étendrait au total sur 26 pays et aurait agi lors de deux opérations distinctes, le 22 décembre 2012 et les 19/20 février 2013, selon le même mode opératoire.

En amont et sur plusieurs mois, des hackers ont pénétré le système informatique de groupes bancaires, piraté les numéros et les codes secrets de cartes prépayées puis supprimé leur plafond de retrait.

Les cartes prépayées ne sont pas liées à un compte bancaire et sont proposées par des employeurs et des ONG. Le jour J, des complices ont recodé des cartes magnétiques lambda et, munis des codes secrets, ont retiré de l’argent à différents distributeurs automatiques.

Les vols se sont produits « en l’espace de quelques heures », a précisé le bureau de la procureure, Loretta Lynch.

Les prévenus et leurs complices « ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l’intermédiaire d’internet, qui concerne le monde entier », a souligné Mme Lynch dans un communiqué.

« Au lieu d’utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet », a-t-elle insisté, relevant « la précision chirurgicale » avec laquelle les pirates ont opéré et la « vitesse et la coordination (de) leurs opérations sur le terrain ». « Ces attaques relèvent d’un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l’argent aussi vite que possible », a-t-elle ajouté.

40 millions de dollars en dix heures

Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats. Quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars.

Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman. En l’espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars.

La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre puis 2,4 millions en février, en 3.000 retraits, selon l’acte d’accusation.

Sept de ces personnes ont été arrêtées à New York et accusées d’avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l’argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé « Prime » ou « Albertico », aurait été tuée le 27 avril, selon le bureau de la procureure.

Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis) et blanchi l’argent en s’achetant des voitures et des montres luxueuses.

Le bureau de la procureure n’a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l’étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d’une quinzaine de pays pour leur coopération: Canada, République dominicaine, Mexique, Estonie, Lettonie, Roumanie, France, Allemagne, Espagne, Belgique, Italie, Japon, Malaisie, Thaïlande et les Emirats arabes unis.

source afp : http://actu.voila.fr/actualites/high-tech/2013/05/10/braquage-en-ligne-des-pirates-informatiques-derobent-45-millions-de-dollars_12737045.html

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Le cerveau de « la plus grosse cyberattaque de tous les temps » a été arrêté

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La police espagnole a interpellé, jeudi 25 avril, un Néerlandais de 35 ans qualifié par les autorités locales comme « le responsable de la plus grosse cyberattaque par déni de service » dans l’histoire de l’Internet.

Cette attaque avait ciblé l’organisme de lutte antispam Spamhaus, et généré un buzz médiatique mondial en raison de son intensité peu commune (300 Gbit/s).

Spamhaus avait pointé l’hébergeur néerlandais CyberBunker comme responsable de cette attaque.

Or, la personne arrêtée en Espagne (M.Kamphuis) est justement un responsable de CyberBunker.

Dans une interview donnée il y a un mois au site Heavy.com, Kamphuis explique qu’il est le porte-parole de « Stophaus », un groupe de hackers qui cherchant à « détruire » Spamhaus, car ce dernier les aurait pris pour cible.

Il souligne, par ailleurs, ne pas avoir participé directement à ces attaques et que l’hébergeur CyberBunker n’est pas concerné par toutes ces actions.
Affaire à suivre…
source :http://www.01net.com/editorial/594273/le-cerveau-de-la-plus-grosse-cyberattaque-de-tous-les-temps-a-ete-arrete/

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Les blogueurs n'auront pas l'obligation d'indiquer publiquement leur identité

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Les blogueurs doivent-ils dévoiler leur identité sur leur espace personnel ? 

Le sénateur Jean-Louis Masson a régulièrement défendu ce point de vue, allant jusqu’à déposer une proposition de loi en 2010

Aujourd’hui encore, le parlementaire n’en démord pas : il a déposé une nouvelle question début février et trouvé du soutien à l’Assemblée nationale.

Mais en la matière, la réponse de l’exécutif n’a pas changé malgré l’arrivée d’une nouvelle équipe gouvernementale au pouvoir. Sur Twitter, Benoît Tabaka a remarqué que le ministère de la culture et de la communication a répondu au sénateur.

En substance, les services d’Aurélie Filippetti s’efforcent de préciser au sénateur la situation juridique actuelle en fonction de la nature du blog :

si l’auteur agit dans un cadre professionnel, alors il ne peut conserver son anonymat. Il doit alors indiquer son nom, ses coordonnées (adresse et numéro de téléphone) ainsi que celles de son hébergeur.

-En revanche, le blogueur non professionnel n’a pas l’obligation de communiquer ces informations publiquement. Il peut ainsi conserver son anonymat. Celui-ci est toutefois relatif, car il doit cependant fournir son nom et ses coordonnées à son hébergeur. Celui-ci étant tenu au secret professionnel, il ne doit pas les communiquer, sauf à l’ordre judiciaire.

 Pour les services de la rue de Valois, cette procédure qui s’inscrit dans le cadre de la LCEN (Loi pour la confiance dans l’économie numérique) est suffisante et n’a pas besoin d’être modifiée ou durcie.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

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#Facebook va supprimer toutes les vidéos de décapitation

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Acculé par la polémique, Facebook va en fin de compte supprimer toutes les vidéos de décapitation signalées par ses membres. 

L’entreprise américaine avait en effet choisi initialement de laisser celle montrant une femme se faire sommairement exécuter, au motif que la séquence montre la réalité du monde. Mais la controverse a poussé le site à revoir sa position.

Article intégral diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

 

Facebook étant connu pour être la censure à tord et à travers sur sa plateforme , Cette histoire de « facebook qui s’oppose à la censure » aura certainement fait rire (jaune) beaucoup de monde…Est-ce une manière de  dire à ses membres: « Nous sommes contre la censure , mais désormais nous allons vous censurer puisque c’est vous qui le demandez? »

 

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Au nom de la liberté d'expression, Facebook refuse de retirer une vidéo montrant la décapitation détaillée d'une femme

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C’est une vidéo affreuse et insoutenable qui a été postée sur Facebook.

Une femme agenouillée face caméra, mains liées derrière le dos et se
faisant trancher la gorge jusqu’à la décapitation par un homme cagoulé.

Le lieu et la date de l’exécution ne sont pas indiqués, mais des
soupçons pèsent sur le cartel de la drogue mexicain «Los Zetas», une
organisation criminelle connue pour ses actions de persécutions et
d’exécutions violentes, parmi lesquelles la décapitation.

Des milliers d’internautes ont signalé cette vidéo afin qu’elle soit
retirée du site internet, mais à la surprise générale, Facebook vient de
refuser de la liberté dans une réponse donnée au site internet
20 Minutes Suisse
:

«Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait
que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons,
de présenter et de commenter les actions», se justifie Facebook via son
agence de relations publiques allemande.

Le réseau social estime être un endroit où il est possible «d’attirer
l’attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou
inquiétant».

Sur le net les spécialistes des médias et internautes sont horrifiés
par la décision de Facebook, certains n’hésitent pas à rappeler que le
site a supprimé des vidéos car on pouvait voir des scènes à caractère
sexuelle qui serait donc plus choquantes qu’une décapitation…

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-303920-au-nom-de-la-liberte-facebook-refuse-de-retirer-une-video-montrant-la-decapitation-detaillee-d-une-femme.html

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Pétition : Hollywood veut imposer des DRM au web :p

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Dites au W3C : nous ne voulons pas d’un Hollyweb

To sign this petition and read it in English, visit:http://www.defectivebydesign.org/no-drm-in-html5

Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s’approprier le web? Faire usage de son influence auWorld Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) à l’HTML5 – autrement dit, à la structure même du web.

 Des millions d’internautes se sont mobilisés contre SOPA et PIPA, mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. 

Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cetteproposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ».

Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix.

http://www.defectivebydesign.org/no-drm-in-html5/fr

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#TAFTA / TTIP : Le Parlement européen ouvre la porte à la répression au nom du droit d'auteur [laquadraturedunet]

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Accord commerciaux entre l’union Européenne et les Etats unis englobant droit d’auteur, brevets….

Aujourd’hui, la commission « commerce international » (INTA) du Parlement européen a adopté une résolution sur TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement”), aussi appelé TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership”).

 Le Parlement a malheureusement choisi d’ignorer les appels de la société civile à « sortir la propriété intellectuelle de TAFTA ».

Les membres du Parlement européen ont décidé d’encourager l’intégration des droits d’auteur, des brevets et des marques dans le mandat de négociation de la Commission européenne en adoptant « l’amendement de compromis » suivant (traduction par nos soins2) :

[Le Parlement européen] souligne que la propriété intellectuelle est l’une des forces motrices de l’innovation et de la création, ainsi qu’un pilier de l’économie des savoirs, et que l’accord devrait inclure des protections solides dans des domaines précis et clairement délimités des droits de propriété intellectuelle (DPI), y compris les indications géographiques, et être conforme aux accords internationaux ; considère que d’autres points de divergence dans le domaine des DPI devraient être levés, conformément aux normes de protection internationales.

Tous les amendements appelant à exclure les dispositions relatives à la soi-disant « propriété intellectuelle » de TAFTA, tout comme ceux appelant à une approche plus mesurée du droit d’auteur et des brevets, ont été rejetés.

« Le Parlement européen n’a pas tiré de leçon de la mobilisation citoyenne massive contre ACTA de l’année dernière. Comme à son habitude, il a choisi d’appeler au renforcement de la protection du droit d’auteur et des brevets, alors que les États-Unis et l’Union européenne pâtissent déjà de régimes de protection très strictes. Suite au combat contre ACTA, les négociateurs de ce nouvel accord commercial – en particulier le commissaire au commerce Karel de Gucht – pourraient encore une fois tenter d’utiliser des négociations anti-démocratiques pour imposer une répression en ligne au nom de la protection du droit d’auteur. Les citoyens doivent rester vigilants afin d’influencer les négociations à l’échelle nationale, et garder un œil attentif sur les institutions européennes afin d’éviter le pire. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.

Pour plus d’informations et en discuter, vous pouvez vous rendre sur notre forum.

source : https://www.laquadrature.net/fr/le-parlement-europeen-ouvre-la-porte-a-la-repression-au-nom-du-droit-dauteur-dans-tafta