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Une entreprise alsacienne de 25 salariés menacée par la Hadopi

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Une entreprise de 25 salariés est désormais dans la ligne de mire de la Hadopi. 


Cette société basée en Alsace et spécialisée dans le bâtiment n’avait pas vu le premier mail, peut être passé dans le filtre à spam.

 Mardi dernier, elle a reçu le second avertissement, une lettre recommandée où la Hadopi lui rappelle que l’abonné internet doit se débrouiller pour que son accès ne soit pas utilisé pour des échanges non autorisés par les ayants droit. 

rue du texle HADOPI

L’obligation née des lois Hadopi 1 et 2 pèse aussi bien sur les personnes physiques que sur les personnes morales : elles doivent donc trouver les moyens adéquats pour que cessent les échanges P2P sur sa ligne. 


Mais quels échanges ? 
Ceux des salariés, de tiers par accès Wifi, cheval de Troie ou virus… 

Et la Hadopi ne fournit jamais de solution clef en main. 

Elle se contente de valider les constats des agents des ayants droit à partir de relevés automatisés sur les réseaux P2P. Puis elle adresse des avertissements à la chaîne (un mail, puis une LRAR avant une convocation). 

C’est donc à l’entreprise de deviner la bonne stratégie à adopter et le niveau de ressources à affecter.

La PME a justement demandé l’assistance de SOS Hadopi, L’initiative fondée par Renaud Veeckman et Jerôme Bourreau-Gugenheim, l’ex-salarié licencié abusivement par TF1


SOS Hadopi va maintenant l’accompagner avec un objectif clair, nous dit Renaud Veeckman : 

« Hadopi continue, nous continuons nous aussi et militons encore et toujours pour l’abrogation de la contravention de négligence caractériséeCette infraction provoque bien des injustices, il faut y mettre un terme au plus vite ».

 Un appel du pied à la nouvelle ministre de la Culture, qui, avant son entrée en fonction, a milité farouchement contre la riposte graduée, assurant même que « la fin d’Hadopi une victoire pour la création»

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Google retouche son moteur de recherche en Chine, pour éviter des censures

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 Google a ajusté jeudi les modalités de son moteur de recherche en Chine pour avertir les internautes du pays quand ils utilisent des mots clés pouvant provoquer une censure dans les résultats de leur recherche ou des problèmes de connexion.

Cette modification résulte de plaintes formulées à l’encontre de Google sur la fiabilité de son moteur de recherche en Chine continentale, suite à des cas avérés de censure, a expliqué le vice-président de Google pour la recherche, Alan Eustace.

Pékin a en effet mis en place une censure de l’internet très perfectionnée, surnommée le « Great Firewall », jeu de mot en anglais qui mélange les termes « Grande Muraille » (« Great Wall ») et pare-feu (« firewall »).

« Après avoir bien analysé les rapports d’utilisateurs, nous avons constaté que ces interruptions sont étroitement corrélées aux recherches sur un ensemble spécifique de sujets », a déclaré Alan Eustace.

Certains caractères chinois qui se trouvent dans le nom de dirigeants, actuels ou non, tel celui qui signifie « rivière », peuvent par exemple retarder l’affichage de résultats. C’est aussi le cas de caractères simplifiés.

Pour répondre au problème, des messages d’alerte vont apparaître sur les écrans des internautes chinois quand ils tapent ces mots clés pouvant causer des « problèmes de connexion », a poursuivi Alan Eustace.

« En encourageant les gens à revoir leur recherche, nous espérons réduire ces perturbations », a-t-il dit.

Le géant de l’informatique ne propose pas de mots clés alternatifs. Cet effort reste à la charge de l’utilisateur, qui peut aussi décider d’ignorer l’alerte et de continuer sa recherche avec les mêmes caractères.

Il y a deux ans, Google avait fermé son moteur de recherche chinois, dirigeant les internautes de Chine continentale vers sa page à Hong Kong, celle-ci n’étant pas censurée.

Cette décision faisait alors suite à des censures et des cyberattaques de la part du gouvernement chinois, avait justifié Google. Mais Pékin avait nié toute attaque vers les comptes Gmail de dissidents chinois, comme le soutenait le groupe informatique, et avait jugé « très mal » le fait de cesser le filtrage de la version chinoise de son moteur de recherche.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jX62LTcnKemN4buFb56XPjkNcljA?docId=CNG.28d7061cd8ca32ce836f10a75b687d3e.301

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Des internautes contactent les médias pour qu’ils relayent la Manifestation Mondiale contre ACTA du 9 juin

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des internautes se mobilisent pour contacter les médias afin qu’ils relayent les lieux de Manifestation du 9 juin contre ACTA .

vous aussi rejoignez nous et aidez nous à contacter les Médias pour qu’ils parlent de nos manifs du 9 juin !

https://framapad.org/Acta-Contact-Media2

http://www.facebook.com/events/413091365389633/

L’un des emails   envoyé aux Médias:

Madame, Monsieur,

 

Nous vous contactons pour vous informer de l’évènement du samedi 9 juin qui va éveiller sans nul doute votre intérêt (d’ailleurs la presse elle-même est concernée). Ce message parait long, mais laissez-moi alors juste les toutes première lignes pour vous expliquer très vite de quoi il retourne.

 Ce samedi 9 juin, dans 22 pays et 96 villes, auront lieu des manifestations importantes contre le traité ACTA, ce traité international contesté, jeu de lobbyings, de brevets, de monopoles (dans les milieux de la culture et de l’information, de l’industrie, de la santé et de l’agriculture). Cet accord a d’ores et déjà rejeté par décision de 3 commissions du Parlement européen ce jeudi 31 mai.

En France, ce sont 19 villes qui participent (certaines villes manifestent depuis 4 mois, toutes les deux semaines, plutôt rare en France, si ce n’est la première fois, non ?).

 

–> Si vous savez ce qu’est ACTA.

Si vous savez ce qu’est ACTA, vous n’aurez aucun mal sans doute à comprendre l’intérêt de couvrir le sujet, d’annoncer l’évènement du moins, d’être l’un des rares médias importants qui abordent un sujet d’actualité, sensible et important, sans langue de bois et avec de vraies informations. A défaut de proposer une enquête ou un reportage, accepteriez-vous de relayer au moins l’information de ces manifestations internationales du 9 juin ? Je vous donne juste ici les infos concrètes sur les manifestations en France. Merci à vous.

 

–> Si vous ne connaissez pas le sujet ACTA

Si vous ne connaissez pas le sujet ACTA, je vais tenter alors d’être à la fois concis et complet pour vous donner les éléments suffisants sur ce sujet qui NE PEUT PAS ne pas être couvert, mais je vais vous en laisser juge. D’abord je donne ces infos concrètes (lieux et horaires) puis un peu plus bas, je vous transmets les « infos sur ACTA et les manifestations ». Merci.

 

–> Page facebook générale anti-acta en France (vous y trouverez tous les liens des évènements par ville, ainsi que ceux hors-France) : http://www.facebook.com/events/342505765805727/

 

–> Si vous n’avez pas facebook : http://torrentnews.net/2012/05/03/9-juin-contre-acta-lieux-et-horaires-de-lultime-mobilisation-contre-acta-rejoignez-nous/

 

–> Villes et lieux des manifestations en France :

Bordeaux : 14h30, Place Victoire

Brest : 14h, Place de la Liberté

Clermont-Ferrand : 14h, Place de Jaude

Dijon : 14h, Place de la Libération

Grenoble : 14h, Place de la Gare

Lille : 14h, Porte de Paris

Lyon : 14h, Place de terreaux

Marseille : 14h, Vieux Port

Metz : 14h30, place de la République (devant la colonne )

Montpellier : 14h, Place de la Comédie

Nice : 14h, Place Massena (devant la fontaine)

Nantes : 14h, Place du Commerce

Paris : 13h30, Place d’Italie

Pau : 14h, Place Clémenceau

Rennes : 13h30 Place d’Italie

Rouen : 14h30, Cathédrale de Rouen

Saint Malo : 14h, lieu non communiqué pour le moment

Strasbourg : 14h, Place Kléber

Toulouse : 14h, Place Arnaud Bernard

 

–> En Belgique : Bruxelles : 14h, Gare de Bruxelles Central

 

–> Infos sur ACTA et les manifestations.

 

– Quel est le sujet de la manifestation ?

 

Il s’agit de manifester contre ACTA, de dénoncer ses dangers, sa dérive, ses atteintes à des droits fondamentaux, comme la liberté d’expression, la liberté de presse, le respect de la vie privée, la santé, etc, ainsi que transmettre les informations aux passants que l’on croise et enfin discuter de solutions alternatives (les règles des manifestations sont clairement tournées vers une manifestation pacifique et citoyenne).

ACTA (accord commercial anti-contrefaçon, en français), révélé par Wikileaks en 2011, est un accord international, élaboré dans le plus grand secret depuis 2006 sans  participation aucune d’un élu ou d’un représentant de gouvernement ou d’association civile. Le Parlement européen doit se prononcer tout prochainement pour ou contre ACTA. Ce sont des lobbyings et multinationales, de secteurs divers comme la cinématographie, l’édition musicale, la pharmaceutique, l’agro-alimentaire, etc.  qui ont mis en place cet accord international anti-contrefaçon qui prétend vouloir simplement défendre la propriété intellectuelle et les droits d’auteurs. Seulement, quand on s’inquiète un peu du contenu du texte, on commence à comprendre certaines choses. Le but est de défendre en réalité, non pas les artistes, mais les ayants-droits, non pas les malades ou les agriculteurs, mais les brevets déposés. L’accord ne profite donc qu’à une  fraction d’industriels tels que les compagnies RIAA et MPAA  (associations interprofessionnelles qui défendent les intérêts de  l’industrie du disque et du cinéma). ACTA est la conséquence de leurs  actions de lobbying auprès des gouvernements.

C’est très difficile dans ce mail de pouvoir être court, de minimiser votre temps pour être bien clair et précis. Je vous invite à en savoir plus à travers votre propre enquête sur ce sujet. Vous découvrirez alors sans peine (maintenant que les infos sont connues) que les médicaments génériques envoyés d’Inde vers l’Afrique à destination d’organisations humanitaires, pourront être saisis et détruits lors de leur transit en Europe à cause d’ACTA. Vous découvrirez aussi qu’ACTA obligerait les fournisseurs d’accès à internet à surveiller tous les transferts de fichiers et mails sans procédure judiciaire nécessaire. Vous apprendrez que la simple apparition en fond sonore d’un extrait musical dans une vidéo de mariage posté sur youtube (qui vit par la publicité, on entre donc dans le cadre commercial) suffira aux ayants-droits pour faire supprimer la vidéo et demander une réparation financière (ou encore le testeur de jeux vidéo qui ne pourra plus partager son avis dessus, ou bien d’autres exemples encore). Vous découvrirez qu’un agriculteur n’aura plus le droit d’utiliser les graines récoltées par ses propres soins pour réensemencer ses champs, ceci car la graine d’origine est brevetée (il devra repayer le droit d’utilisation, donc difficultés pour certains et augmentation des prix). Et sans oublier aussi le projet d’autorité extra-judiciaire et extra-nationale, hors de contrôle ou d’atteinte du public (le Comité ACTA), constituée de membres désignés, c’est-à-dire non-élus, qui disposera, selon le texte, du droit de modifier l’ACTA lui-même pour renforcer encore les lois liberticides qui en découlent (démocratie, où es-tu mon amie ?). Je stoppe ici et vous encourage à en savoir plus sur ACTA par vous-même. Vous ne serez pas déçu, vous, journaliste, qui savez en quoi la liberté d’expression est pourtant si fondamentale.

 

– Qui manifeste ?

 

Si de nombreux manifestants sont membres d’un groupement plus ou moins organique, comme les Anonymous, le Parti Pirate, les Indignés, etc, la plupart sont de simples citoyens  qui réagissent à l’actualité, comme cela se passe actuellement au Québec par exemple. Internautes pour la très grande majorité, ils veulent partager les informations sur un sujet ignoré, alors qu’il concerne plusieurs domaines et donc chacun d’entre nous, comme la liberté d’expression (incluant également la liberté de presse), Internet et les réseaux de partage (autant le partage légal que le partage dit illégal), mais aussi la santé ou encore l’agriculture. Ces manifestants ont à cœur la transparence, la vérité, la liberté. Il ne s’agit pas d’anarchiques, de terroristes, de pirates ou je ne sais quel autre image que cherchent à faire passer les responsables d’ACTA. Vous trouverez au sein des manifestants des gens de tous bords, de toutes opinions politiques ou religieuses. C’est une manifestation de CITOYENS et qui proposent en plus des solutions alternatives à la rémunération des artistes, solutions viables et efficaces, mais qui, oui, ne servent pas tous ces intermédiaires (majors, éditeurs, producteurs, etc) qui profitent bien du système pour remplir LEURS poches sans respect des artistes et de leurs publics.

 

– Qui soutient le mouvement d’opposition à ACTA ?

 

En termes d’organisations activement opposées à ACTA, vous avez : Reporters sans frontières, Médecins sans frontières, le parti politique européen EELV (Europe-Ecologie-Les Verts), le parti politique international Parti Pirate, le groupe politique européen S&D (groupe socialiste et démocrates), la commission européenne des affaires juridiques (JURI), la commission européenne des libertés civiles (LIBE), la commission européenne de l’industrie, de la recherche et de l’énergie (ITRE), La Quadrature du Net, Anonymous, l’association UFC-Que choisir, l’association April, etc.

En termes de personnes précises qui ont d’une façon ou d’une autre pris position ouvertement contre : les députés rapporteurs du texte mandatés par le Parlement (le premier qui avait démissionné de ce poste en guise de protestation contre ACTA, Kader Arif, ainsi que le second qui a conclu à la nécessité de rejet ACTA, David Martin), Sandrine Bélier, députée européenne EELV, les parlementaires européens néerlandais tout dernièrement, etc.

 

– Au niveau impact de ces manifestations, qu’en est-il ?

 

Plusieurs journaux locaux ont fait de petits papiers, mais c’est bien loin d’être suffisants au regard de l’ampleur du phénomène d’opposition à ACTA. A Nice, notamment, nous avons eu la chaîne du Parlement européen EUROPARLTV qui a couvert son sujet ACTA en venant rejoindre l’une des manifestations d’avril et interviewer plusieurs participants (et ainsi avoir images et informations de la part des opposants à ACTA). Les sites internet et vidéos diffusant les informations et la réalité du sujet ACTA sont extrêmement nombreux. La mobilisation de tous ces manifestants dans les rues sur tant de pays, de villes, portant pour certains en guise de signe visible le masque anonymous est d’une ampleur telle que les députés européens ont pris conscience de l’opinion publique (les gens que vous croiserez vous dire « non à ACTA » ou, pour une grosse part, « c’est quoi ACTA ? », à part l’éditeur de musique qui veut protéger son business, sans inquiétude pour le sort de l’artiste en réalité).

Le 2ème rapporteur auprès du Parlement européen, David Martin, a conclu dans son rapport le 17 avril 2012 à la nécessité de rejeter ACTACe jeudi 31 mai, 3 des 5 commissions européennes chargées de donner leur avis sur le traité se sont positionnées contre. La 4° commission, sur le développement, donnera sa décision le 4 juin (elle s’annonce comme étant identique aux autres). La commission du commerce international INTA, compétente sur le fond, se prononcera le 21 juin. Le Parlement européen finaliser ensuite sa propre position par un vote au mois de juillet ou août au plus tard (si les pressions exercées sur les parlementaires ou les procédures abusives, comme l’a dénoncé Kader Arif, ne font pas reculer à nouveau l’échéance).

D’autre part, enfin, de nombreux pays ont pris position contre ACTA également comme l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie ou la Slovénie, qui ont déjà gelé les travaux préparatoires en vue de la ratification de l’accord.

C’est sans conteste que toutes nos manifestations ont contribué en bonne partie à cette dénonciation du texte par, actuellement, la majorité des députés européens interrogés sur leur opinion. Le rejet d’ACTA n’est pas encore certain, nous devons continuer à nous mobiliser. C’est ce que nous ferons dans 22 pays, 96 villes, samedi 9 juin 2012.

 

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Quebec : Anonymous attaque le site de Formule1.com et dévoile des informations et donnée bancaires

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La liste de renseignements personnels sur des acheteurs de billets pour le Grand Prix du Canada qui a été publiée mercredi soir par des pirates informatiques vient d’une intrusion survenue lors du Grand Prix de Bahreïn.

Les pirates associés au collectif Anonymous ont obtenu la liste sur les serveurs du distributeur de billets GooTickets.com, basé à Monaco. « Les informations faisaient partie du même fichier obtenu par Anonymous lors du Grand Prix de Bahreïn », a indiqué Bruno Rodriguez, directeur des opérations de Gootickets.com, à Radio-Canada.ca.

La liste publiée par le collectif Anonymous contient plus d’une centaine de noms, numéros de téléphone, courriels, ainsi que le type de billet acheté, la date et le montant de la transaction. Aucune information bancaire n’a toutefois été mise en ligne.

« Aucune coordonnée bancaire de nos clients n’a été compromise et nous avons procédé à des ajustements sur le site pour éviter que ce genre de cas se reproduise », a ajouté M. Rodriguez.

De son côté, le promoteur du Grand Prix du Canada, François Dumontier, assure que le site officiel n’a pas été piraté et demeure sécuritaire. « J’encourage les gens à acheter des billets via le site », affirme-t-il, en dépit des menaces du collectif Anonymous.

M. Dumontier indique par ailleurs avoir des « inquiétudes modérées » en vue de la course de Formule 1 qui se tiendra à Montréal du 8 au 10 juin, en raison des manifestations en lien avec le conflit étudiant et la loi 78.

Une attaque pour défendre la liberté d’expression

« Anonymous soutient les événements sportifs à travers le monde, mais ils doivent être garants de l’esprit sportif, et donc être garants de l’égalité et de la liberté des hommes. Il est impensable que le Bahreïn ou le Québec ait le droit d’organiser un tel événement. Nous publierons davantage de données compromettantes plus tard », affirme le communiqué du collectif de pirates informatiques diffusé mercredi soir.

Rappelons qu’Anonymous a le Québec dans sa mire depuis l’adoption de la loi 78 qui vise à mettre un terme au conflit étudiant.

Plus tôt cette semaine, un communiqué du collectif qualifiait la loi 78 de « tyrannique » et de « draconienne », et appelait au boycottage du Grand Prix du Canada. Les promoteurs du Grand Prix du Canada n’avaient pas souhaité réagir à cette menace.

Par ailleurs que des pirates informatiques du réseau Anonymous ont infiltré lundi le site Internet du Service de police de la Ville de Montréal, une semaine après des attaques sur une douzaine de sites gouvernementaux, de l’Assemblée nationale et du Parti libéral du Québec. Dans certains cas, Anonymous a seulement engorgé les serveurs, tandis que dans d’autres, les pirates ont réussi à prendre le contrôle – partiellement du moins – des sites.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/2012/05/31/anonymous-donnees-grand-prix-canada_n_1558577.html

 

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ACTA : deux commissions du Parlement européen demandent le rejet [numerama]

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Cet été, L’accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) fera l’objet d’un vote au cours d’une session plénière au Parlement européen. 

Mais avant cela, plusieurs commissions parlementaires doivent encore se prononcer sur le sujet. Cinq rapports doivent ainsi être votés, dont trois ce jeudi.

Les trois commissions qui doivent donner leur avis aujourd’hui sont les Affaires juridiques (JURI), les libertés civiles (LIBE) et l’industrie (ITRE). 

 Pour l’heure, les deux premières ont recommandé de voter contre l’accord commercial anti-contrefaçon. 

Reste désormais à connaître la position de la dernière commission, dont le vote doit survenir aux alentours de midi.

« La commission ITRE recommande de voter contre ACTA à un vote d’écart, malgré les tentatives des membres du groupe politique ALDE (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) de trahir la position de leur président de groupe et de devenir pro-ACTA« , a commenté Jérémie Zimmermann

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pourNumerama.com
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L'éditeur de livre Bragelonne heureux de se faire pirater

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Deuxième plus gros vendeur de livres électroniques en France, Bragelonne est aussi l’un des plus piratés. Une situation que l’éditeur (qui rejette les DRM) trouve « cool« , parce qu’il « ne faut pas diaboliser le piratage« .

Contrairement à des éditeurs traditionnels qui refusent de laisser leurs clients être maîtres des livres qu’ils achètent, Bragelonne a toujours eu pour principe de ne pas imposer de DRM sur ses livres. Ils peuvent être copiés et redistribués en toute liberté.

 Mais mieux encore, l’éditeur qui anime sa communauté avec tous les moyens modernes (forum, réseaux sociaux, blog, newsletter…) a estimé que les livres numériques devaient se vendre moins cher que les livres papier, voire beaucoup moins chers.

 Il annonce même la sortie d’une collection (Brage) de nouvelles à 0,99 euros ou 1,99 euros, qui seront proposées tous les lundis. Une manière intelligente de fidéliser le lecteur avec un rendez-vous hebdomadaire et des prix attractifs.

« Notre obsession est de trouver le bon livre pour le bon lecteur via le bon canal. Il est utopique de penser que tous les stores ont la même clientèle« , explique  dans une interview à IDBoox Alexandre Levasseur, directeur du numérique chez Bragelonne.

Et alors qu’une étude du Motif (.pdf) a fait entrer l’éditeur dans le top 10 des éditeurs les plus piratés, il considère que c’est une chance. « C’est cool je trouve ! D’autant qu’en regardant vraiment cette étude il s’avère que les titres les plus piratés sont tous des titres dont je n’ai pas les droits en numérique, donc pas d’offre légale possible. Cela prouve encore le respect de certains pirates ou certaines teams pour notre offre légale. Il ne faut pas diaboliser le piratage, la musique s’en est suffisamment chargée pendant 10 ans avec le succès qu’on lui connaît« , remarque Levasseur.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pourNumerama.com
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Quebec : Communiqué Anonymous appelle au Boycotte F1

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Montréal » L’opération Québec (#opQuebec) se poursuit,..Peuple du monde libre,

Anonymous vous invite à boycotter le Grand Prix de Formule 1 du Canada.
La FIA n’a rien appris de son séjour au royaume de Bahreïn. En effet la Fédération internationale de l’automobile reste déterminée à tenir ses Grand Prix dans des pays, où Amnistie international et d’autres groupes de défense des droits humains, dénoncent de graves violations.

Anonymous demande aux pilotes de ne pas prendre le départ pour dénoncer la répression acharnée et les violences policières au quotidien, qui sont la seule conduite du gouvernement du Québec.

Le Gouvernement du Québec a quitté la route suivie par les démocraties, en adoptant l’infâme loi 78, en répondant systématiquement à la colère des étudiants et manifestants:

• par des coups de matraques,
• par des coups de bottes,
• par des jets de gaz lacrymogène.

Gouvernement du Québec, il est temps de faire marche arrière et de mettre un frein à cette injustice pour éviter un dramatique tête à queue.

Citoyens du Québec,
Anonymous vous invite à vous associer au boycott du Grand Prix de Montréal. Anonymous vous recommande de ne pas acheter de billets ou de produits de F1 vendu sur Internet. Anonymous vous encourage à participer aux manifestations dans les rues de Montréal le jour de la course.

Nous sommes Anonymous.
Nous sommes légion.
Nous ne pardonnons pas.
Nous n’oublions pas.
Redoutez- nous.

Anonymous Opération Québec:
http://www.rezocitoyen.fr/operation-quebec.html

AnonOps IRC Network (Anonymous Opération):
http://www.rezoanonymous.eu/anonymous-join-us.html

Radio AnonOps » The Official Radio Station:
http://www.rezoanonymous.eu/anonymous_radio_anonops.html

Propaganda Anonymous – Télécharger les Affiches:
http://www.rezoanonymous.eu/quebec-boycott-f1.html

Human Sound System soutient Anonymous « Expect Us »
http://www.rezoanonymous.eu/human-sound-system.html

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Quebec : Anonymous menace le Grand PRIX de F1 de Montréal

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MONTREAL — La branche québécoise du collectif de pirates informatiques Anonymous a menacé cette semaine de semer le chaos sur les serveurs du Grand Prix du Canada, reprochant à ses organisateurs sa tenue à Montréal peu après l’adoption d’une loi « tyrannique » sur les rassemblements.

Anonymous se réfère à la loi spéciale adoptée il y a 11 jours par le gouvernement du Québec qui limite le droit de manifester dans le contexte du conflit étudiant sur les droits de scolarité qui a débuté il y a près de quatre mois dans la province francophone.

Dans un communiqué circulant sur les réseaux sociaux, Anonymous s’en prend au patron de Formula One Management (FOM) Bernie Ecclestone, le qualifiant « d’individu cupide et mauvais » et lui reprochant de « n’avoir rien appris de son expérience au Bahreïn » où son site avait été attaqué par des pirates informatiques critiquant le régime pour sa répression de la contestation.

M. Ecclestone reste « résolu à tenir ses courses de Formule 1 en des endroits dénoncés par Amnesty International et d’autres groupes humanitaires pour des violations des droits de l’homme », poursuit Anonymous.

Le groupe de pirates affirme vouloir attaquer tous les sites internet, les serveurs et les bases de données liés au Grand Prix du Canada à partir du 7 juin et rappelle que lors de sa dernière attaque il avait diffusé sur la toile les numéros de cartes de crédits et d’autres renseignements personnels des spectateurs qu’il y avait trouvés.

Il appelle les pilotes et le public à boycotter le Grand Prix du Canada et à ne pas acheter en ligne les tickets ou d’autres produits.

Interrogée, la direction du Grand Prix du Canada n’a pas souhaité commenter les menaces d’Anonymous.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5imdEXfazOjtOVTgH80__ZvdNiyIQ?docId=CNG.5111895292b5d07785522a087b4a0da2.571

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Les députés néerlandais rejettent ACTA

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Les parlementaires néerlandais ont adopté une motion dans laquelle ils demandent au gouvernement de renoncer définitivement à la ratification de l’accord commercial anti-contrefaçon (ACTA), quand bien même le Parlement européen y serait favorable ou la Cour de justice de l’Union européenne démontrerait sa conformité avec le droit communautaire.

Qu’importe l’avis des eurodéputés ou une quelconque démonstration de la légalité de l’ACTA avec le droit communautaire : les élus néerlandais n’en veulent pas. « Le traité devrait être enlevé de la table des négociations, quelle que soit la décision que prendra le Parlement européen » a commenté la députée Kees Verhoeven, interrogée par Russia Today.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pourNumerama.com
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TF1 et ses filiales déboutées par la justice après sa plainte contre YouTube

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Pour le TGI, YouTube a un statut d’hébergeur. Pour cette raison, il n’est « pas responsable a priori du contenu des vidéos proposées sur son site » et « n’a aucune obligation de contrôle préalable du contenu des vidéos mises en ligne », selon la décision.

Le TGI a parallèlement condamné TF1, ainsi que ses filiales TF1 Vidéo, TF1 droits audiovisuels, LCI et e-TF1, à verser 80.000 euros à YouTube au titre des frais de justice.

Le groupe audiovisuel avait saisi la justice en 2008, après avoir constaté que YouTube avait mis en ligne la série « Heroes » (qui a été diffusée sur TF1), une interview de Mylène Farmer au JT de TF1, un commentaire du journaliste Christophe Barbier sur la chaîne d’information en continu LCI, des extraits de la série « Grey’s anatomy » et un spectacle du l’humoriste Gad Elmaleh.

Ces contenus ont été mis en ligne « avant même toute diffusion ou exploitation commerciale en France », alors que TF1 estime avoir des droits sur ces derniers.

En mai 2009, le tribunal de commerce s’était déclaré incompétent au profit du TGI de Paris. TF1 s’est tourné vers le TGI de Paris en 2010.

Le groupe reproche à Youtube de bénéficier de recettes budgétaires dont elle-même se dit privée par la mise en ligne de ses contenus sur la plate-forme d’hébergement.

TF1 et ses filiales accusent YouTube, entre autres, de concurrence déloyale et parasitaire. Sur ce point, le tribunal estime que « aucune perte de ventes de vidéos n’est démontrée notamment pour la reprise des journaux télévisés ou des émissions de téléréalité qui ne sont pas vendues en DVD ».

En outre, « le visionnage de vidéos accessibles sur le site de la société YouTube ne dure que quelques minutes, ce qui interdit de pouvoir voir un épisode de série ou d’émissions périodiques en une seule fois comme le propose un DVD ou une offre de VOD » (vidéo à la demande).

Le groupe audiovisuel accuse également YouTube de contrefaçon des marques TF1 et LCI. Mais pour le TGI, il « n’est pas démontré que la société YouTube effectue un usage commercial de ces logos pour l’exploitation de ses propres produits ou services ».

« Nous nous réjouissions de la décision rendue aujourd’hui, qui représente une victoire pour Internet et pour tous ceux qui l’utilisent afin d’échanger des idées et des informations », a réagi Christophe Muller, directeur des partenariats chez YouTube France.

« Cette décision défend le droit à innover pour les plateformes de contenus générés par les utilisateurs, leur permettant de faire plus encore pour aider les artistes et créateurs français à atteindre de nouvelles audiences en France comme à l’étranger », selon lui.

De son côté, TF1 a déclaré que la décision rendue lui apparaissait « surprenante à plusieurs égards ». « C’est pourquoi, le groupe étudie l’opportunité de faire appel de ce jugement », a dit un porte-parole.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iTLyeqzA7wFQBID-zzdOeFhYeJZw?docId=CNG.5111895292b5d07785522a087b4a0da2.261

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Le Parti Pirate, la démocratie du troisième millénaire ?

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Suite à ses récents succès en
Allemagne, où il pourrait devenir la troisième force politique
nationale, le Parti Pirate fait beaucoup parler de lui.

Manifestation de Pirates en Allemagne

Mais comment considérer sérieusement un
parti qui est né sur le désir de télécharger de la musique et qui, à
première vue, n’est qu’un parti de défense des droits des internautes ?

En fait, réduire le parti Pirate au
téléchargement reviendrait à considérer que les partis écologistes ne
cherchent qu’à protéger les pandas d’Asie. Caricaturer le Parti Pirate
en un groupuscule de geeks barbus est également mensonger: j’en connais
deux qui se rasent.

Précisons tout d’abord que chaque
citoyen est un internaute de fait. Que ce soit directement ou
indirectement, toute personne est appelée à utiliser internet ou, tout
au moins, à y avoir des données personnelles. Même votre
arrière-grand-mère est probablement dans un album photo en ligne et, à
ce titre, liée à internet. Dire que le parti Pirate est un défenseur du
droit des internautes n’est donc pas faux mais il serait plus exact de
dire: « défenseur du droit des citoyens ».

Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait croire à première vue, le téléchargement de musique n’est pas le cœur du problème.
Il s’agit uniquement d’un symptôme. Et ce symptôme est révélateur d’un
problème beaucoup plus profond de la société actuelle : la confiscation
du pouvoir des individus par des entités comme les grandes sociétés
privées ou les organismes gouvernementaux.

Ce que la polémique du téléchargement a
mis en lumière est que les gouvernements étaient prêts à bafouer des
libertés et des droits fondamentaux des citoyens uniquement pour
préserver certains intérêts privés. La démocratie glisse doucement vers
la ploutocratie et les récentes crises bancaires ne sont finalement
qu’une autre facette de la même question.

Triporteur pirate
Ce profond problème de notre société s’illustre de différentes façons,
que ce soit à travers les brevets ou la propension des gouvernements à
donner l’argent public à des entreprises privées sous prétexte de « créer des emplois ». Les conséquences de la crise économique ont également mis en exergue la déconnexion totale entre le pouvoir et le peuple au service duquel ledit pouvoir devrait être.

En Belgique, on constate même une
certaine confiscation de la démocratie au profit d’une caste politique
peu renouvelée et opaque. Nos élus cultivent la tradition du secret,
même lorsqu’il s’agit de négocier un gouvernement chargé de nous
représenter. Fait paradoxal pour une démocratie, le peuple est de plus
en plus écarté de ce qui a trait au pouvoir. Des manifestations, des
pétitions, des mouvements de masse ou le lobbying intensif deviennent
les seules armes pour se faire entendre, donnant voix à celui qui crie
le plus fort ou finance les campagnes de lobbying les plus coûteuses.

Les principaux partis belges ont été de
grands artisans de la démocratie et de la liberté. Leur apport a été
fondamental au cours de notre histoire. Grâce à eux, je suis en mesure
d’exprimer aujourd’hui mes idées, librement et sans crainte. Mais le
monde change, de plus en plus vite. La technologie permettrait beaucoup
d’améliorations positives, de simplifications, de transparence. Force
est de constater que, jusqu’à présent, aucun parti n’a fait montre d’une
réelle compréhension de cette évolution et semble s’accrocher à toute opportunité de pouvoir plutôt qu’à une réelle volonté de progrès.

Face à cela, le credo du Parti Pirate
est simple: rendre le pouvoir aux citoyens, remettre le gouvernement au
service des individus et non l’inverse. Par défaut, faire confiance aux
citoyens et, sauf preuve du contraire, les considérer de bonne foi. Les
initiatives comme Wikipedia ou OpenStreetMap ont apporté la preuve qu’il
était souvent plus productif de corriger les erreurs de quelques
moutons noirs que de mettre des barrières à tout le monde.

La roue des Pirates

De ce credo du pouvoir rendu au citoyen découlent huit grands principes fondamentaux, regroupés sous l’appellation « La roue des Pirates »…

>>> Source & Suite sur : http://ploum.net/post/parti-pirate-nouvelle-democracie

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Le russe Kaspersky détecte une cyber-arme visant l'Iran

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29.05.2012 Le spécialiste russe de la lutte antivirus Kaspersky Lab a identifié une cyber-arme utilisée contre des pays tels que l’Iran, probablement au profit de l’Occident et d’Israël, un virus d’une sophistication telle qu’elle suppose le concours d’un Etat.

Le logiciel malveillant, connu sous le nom de Flame, « est actuellement utilisé comme une cyber-arme contre une série de pays » et à des fins de « cyber-espionnage », a indiqué la société russe, l’un des premiers fabricants mondiaux d’anti-virus, dans un communiqué disponible mardi sur son site.

« La géographie des cibles (certains Etats sont au Moyen-Orient) ainsi que la sophistication de la menace ne laissent aucun doute sur le fait que c’est un Etat qui a sponsorisé la recherche », a ajouté Kaspersky Lab.

Parmi les pays les plus touchés : l’Iran, Israël et la Palestine, le Soudan, la Syrie, le Liban, l’Arabie saoudite et l’Egypte, selon le spécialiste russe.

Ce virus, détecté dans le cadre d’une enquête lancée par l’Union internationale de télécommunications (ITU), a un potentiel d’infiltration inégalé, étant capable d’utiliser en même temps une multitude de moyens.

« Une fois qu’un système est infecté, Flame commence une série complexe d’opérations », telles que des captures d’écran, des enregistrements via un micro des conversations audio, ou encore l’usage de Bluetooth pour identifier les appareils aux alentours, détaille Kaspersky Lab.

Le virus est « un gigantesque ensemble de modules » qui se déploient progressivement dans les systèmes infectés.

« Les dates de création des fichiers sont 1992, 1994, 1995 etc, mais il est clair qu’elles sont fausses », ajoute Kaspersky, qui estime que le virus a été créé « pas avant 2010 ».

« Les empreintes laissées par ce genre d’attaques ciblées sont extrêmement faibles », a expliqué à l’AFP Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec, éditeur du logiciel Norton.

Elles sont menées par « des groupes organisés, financés, qui s’attendent à ce qu’on remonte la piste. Et donc ils ont tout fait pour la brouiller ».

Selon des médias occidentaux, Flame aurait été utilisé pour attaquer le ministère iranien du Pétrole et le principal terminal pétrolier de ce pays.

L’Iran a été la cible depuis deux ans de plusieurs attaques informatiques que les dirigeants iraniens ont attribuées aux Etats-Unis et à Israël, les deux ennemis déclarés du régime de Téhéran.

Le Centre de coordination iranien pour la lutte contre les attaques informatiques a d’ailleurs indiqué mardi avoir réussi à produire un anti-virus contre Flame.

Fin avril, un haut responsable iranien avait affirmé que le ministère du Pétrole était parvenu à stopper un virus qui avait frappé une partie de son réseau informatique.

En 2010, un autre virus avait été découvert, Stuxnet, qui visait à retarder le programme nucléaire iranien en attaquant les centrifugeuses. Selon des médias, il aurait pu être développé grâce à la collaboration de services de renseignement israéliens et américains.

Téhéran avait ensuite dû se défendre contre un autre virus baptisé « Duqu ».

Mardi, le ministre israélien des Affaires stratégiques Moshé Yaalon a justifié le recours à de tels virus afin de contrer la menace nucléaire iranienne, alimentant les spéculations sur une possible implication de son pays dans Flame.

« Il est justifié, pour quiconque considère la menace iranienne comme significative, de prendre différentes mesures, y compris celle-là, pour la stopper », a estimé M. Yaalon à la radio militaire.

« Israël est en pointe dans les nouvelles technologies et ces outils nous offrent toutes sortes de possibilités », a ajouté M. Yaalon.

Selon Kaspersky, Flame dépasse de loin tous les autres virus déjà connus, et est « vingt fois plus important que Stuxnet ».

Cela marque « une nouvelle étape » dans la cyberguerre, a déclaré Evgueni Kaspersky, directeur général.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ht68974wSaFxrQjZsZpw78p3p7Pg?docId=CNG.71f383409ddc1abecdba9ee0722d885f.231