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1,7 million de documents diplomatiques vont être publiés aujourd’hui sur Wikileaks

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WikiLeaks va publier plus de 1,7 million de documents diplomatiques américains datant des années 1970.

 

Selon Assange, réfugié depuis juin à l’ambassade d’Equateur à Londres, ces notes, rapports et correspondances soulignent le « large éventail et domaine » de l’influence américaine à travers le monde.

 

Les nouveaux documents publiés ce lundi  porteront sur la période 1973-1976. Mais contrairement à ceux de 2010, ils ne relèvent pas de fuites et sont consultables aux archives nationales américaines. Ils incluent nombre de courriers envoyés ou reçus par le secrétaire d’Etat américain de l’époque, Henry Kissinger.

 

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Universal a les pleins pouvoirs de censure sur YouTube

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TorrentFreak révèle  que les pouvoirs d’Universal sont encore montés d’un cran.

En l’espèce, un passionné de musique a publié sur YouTube une vidéo dans laquelle il diffusaitun court extrait d’une chanson produite par Universal, pour en faire un commentaire critique.

Parce que la musique a été « reconnue » par le logiciel Content ID,la vidéo a été supprimée.

Le blogueur a donc utilisé la procédure d’appel pour expliquer qu’il ne s’agissait pas d’une contrefaçon mais d’un long commentaire critique au cours duquel il diffusait un extrait,et qu’il s’agissait donc d’une utilisation équitable (fair use) acceptée par la loi américaine sur le droit d’auteur.

11 jours plus tard, YouTube lui a fait savoir qu’Universal maintenait sa demande de suppression de la vidéo, sans aucun argument à l’appui, et que la plateforme ne pouvait plus rien pour lui. Pourquoi ? Parce que « YouTube a une obligation contractuelle envers cet ayant droits spécifique, qui nous interdit de remettre les vidéos dans de telles circonstances« .

Universal a donc, de fait, les pleins pouvoirs pour demander la censure d’une vidéo qui exploite le moindre extrait de sa musique. Et tant pis pour la liberté d’expression.

http://www.numerama.com/magazine/25601-universal-a-les-pleins-pouvoirs-de-censure-sur-youtube.html

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Noindect.fr se refait une beauté pour combattre mondialement INDECT le 1er juin

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Votre site http://noindect.fr/ se refait une beauté pour la manifestation #OPbigbrother prévue pour le 1er juin !
Désormais tous les lieux de manifs des op BigBrother et toutes les infos sur ces dernières y seront !
Prochaine étape, mettre le site en plusieurs langues et remplir le site d’éléments pour les manifestants de tous les pays (explications, flyers, Tracts…dans toutes les langues)

 

PS:Pour le moment le script d’envoi d’emails aux députés est enlevé. Vu le peu de réponses,  il est possible que nous soyons considérés comme SPAM ou que l’hébergeur bloque les envois. Nous allons vérifier tout ça.
Stephen alias Blackistef<

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#OPISRAEL : Anonymous démarre une CyberGuerre de grande envergure contre ISRAEL

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L’OPISRAEL ‘destruction d’Israël sur Internet’devait démarrer ce dimanche 7 avril 2013 à 18h mais finalement la cyberguerre aura pris un peu d’avance et a démarré samedi dans la soirée
Dans sa vidéo, Anonymous apportait les précisions suivantes:

«Il est venu à notre attention que le gouvernement israélien a ignoré des avertissements répétés sur les violations des droits de l’homme, les mauvais traitements infligés à ses propres citoyens et à ceux de ses pays voisins »

Nos cœurs sont avec les femmes, les enfants et les familles qui souffrent en ce moment même, en tant que résultat direct de l’utilisation abusive par Israël de ses forces militaires.

Nous frapperons tous les sites web que nous estimons être dans le cyberespace d’Israël en représailles aux traitements cruels infligés aux peuples de la bande de Gaza et d’autres régions.

Cette cyberguerre a été déclarée dans un espace virtuel en Israël et vous verrez exactement ce que nous pouvons faire.

Nous allons attaquer plus de 600 sites et serveurs, et nous avons l’intention d’attaquer de nombreuses banques, des écoles , des entreprises et des sites Web gouvernementaux tels que la Banque d’Israël, la Banque Leumi, le ministère des Affaires étrangères, les Arabes d’Israël, l’Université hébraïque et l’Université de Tel Aviv.

Si vous utilisez des cartes de crédit en ligne sur Israël, nous vous conseillons de vérifier votre compte bancaire dans un proche avenir. »

Des centaines de sites Israeliens sont actuellement bloqués et 19000 comptes Facebook de surfeurs israéliens ont été piratés.

Des hackers israëliens ont à leur tour riposté et perturbé des sites pro-palestiniens.
Au petit matin, le site de « Anonymous OpIsrael » (op israel.com), auteur de la campagne contre Israël, a à son tour été piraté et remplacé par un autre site administré par les hackers israéliens…mais la cyberguerre semble loin d’être finie.

 

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Le gouvernement va consacrer 11,5 millions d'euros à 7 projets de traitement massif des données informatiques

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Le gouvernement va consacrer 11,5 millions d’euros à sept projets de traitement massif des données informatiques, ou « Big Data », sélectionnés dans le cadre du volet numérique des investissements d’avenir, a annoncé le ministère des finances vendredi.

Les sept projets ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets « Big Data » du volet numérique des Investissements d’avenir, ont souligné le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, sa consoeur de Bercy Fleur Pellerin et le commissaire général à l’Investissement Louis Gallois, dans un communiqué commun.

Avec la croissance d’internet, de l’usage des réseaux sociaux, des télécommunications mobiles, des objets connectés et communicants, les informations sont aujourd’hui plus abondantes que jamais. Or, la capacité à exploiter et à interpréter cette profusion de données devient un enjeu majeur de création de valeur dans de nombreux domaines économiques, explique le communiqué.

L’appel à projets « Big Data » vise donc à « favoriser l’émergence d’une filière française du traitement massif des données, par le développement de solutions innovantes et leur utilisation par des acteurs industriels variés ».

Les projets d’ores et déjà retenus couvrent l’ensemble des thématiques visées par l’appel à projets: de l’optimisation du marketing par des techniques d’analyse des réseaux sociaux à l’analyse de grands volumes de données scientifiques pour la recherche en génétique, par exemple.

Selon Bercy, ces projets regroupent une grande variété d’acteurs – concepteurs de systèmes informatiques, éditeurs de logiciels, intégrateurs de technologies, laboratoires de recherche et un nombre important de start-up – et représentent un investissement total en recherche et développement de 21,5 millions d’euros.

Quatre autres projets sont en cours d’instruction dans le cadre de cet appel à projets.

Enfin, une nouvelle action de soutien à la filière émergente du « Big Data » est prévue dans le courant de l’année.

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Anonymous pirate les comptes Twitter et Flickr Pro- Corée du Nord

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Alors que les tensions dans la péninsule coréenne sont très vives, des membres d’Anonymous ont procédé au piratage des comptes Twitter et Flickr appartenant à Uriminzokkiri, un site web relayant les dépêches de l’agence de presse officielle de la Corée du Nord. En outre, plusieurs autres sites ont été rendus inaccessibles.

Sur Twitter et Flickr, les auteurs des attaques ont réussi à obtenir l’identifiant et le mot de passe. Une fois connectés, ils ont publié des clichés mettant en scène Anonymous tandis qu’un autre est un photomontage de Kim Jong-un croisé avec un porc. Sur Twitter, une série de messages indique que les participants à l’opération Free Korea ont mis à terre six sites web considérés comme des vitrines à la gloire du pouvoir nord-coréen.

Comment ont-ils procédé ? Il est probable que le détournement des comptes sur Twitter et Flickr ait été facilité par le piratage du site Uriminzokkiri, dont la localisation est en Chine. C’est ce site qui aurait permis à Anonymous de récupérer des milliers de données. 

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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Julian Assange lance le parti politique "wikileaks Party" !

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Julian Assange, qui est retranché depuis plus de neuf mois au sein de l’ambassade d’Équateur à Londres, se prépare en vue de se présenter pour les élections sénatoriales australiennes de l’année prochaine. Il devrait d’ailleurs lancer officiellement son parti, le WikiLeaks Party, ce samedi.

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Pour l’instant, le site Internet de ce parti, www.wikileaksparty.org.au, laisse entrevoir la défense de valeurs portées par l’organisation à l’origine du « Cablegate » : transparence, responsabilité, démocratie. La lutte contre l’injustice et la corruption est ainsi placée au cœur du WikiLeaks Party, qui exprime au passage un soutien appuyé à « la libre circulation de l’information ». Le site renvoie également vers un blog de Julian Assange, qui demeure pour l’instant entièrement vide.
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Etats-Unis: il est interdit de vendre du contenu numériques d'occasion

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Peut-on vendre de la musique numérique comme un livre d’occasion ? Non, a estimé un juge américain donnant raison à la maison de disques  qui poursuivait Redgi .

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de la start-up ou de ses avocats.

Cependant reddit qui annonçait en début d’année voir offrir ses services en europe devrait y voi voir une porte de sortie.

En effet, l’année dernièere la Cour de Justice de l’Union Européenne a estimé qu’un éditeur de logiciels ne pouvait s’opposer à la revente de ses logiciels, même si ceux-ci avaient initialement été distribués sous forme numérique.

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Bitcoin : la monnaie de geek qui vaut 1 milliard de dollars

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La hausse vertigineuse de Bitcoin, la désormais célèbre monnaie virtuelle décentralisée, lui vaut une attention de plus en plus soutenue de la part des médias et des institutions politiques et financières. Tentative d’explications du phénomène.

Multiplié par trente. C’est, en l’espace d’un an à peine, la culbute qu’a connue le cours du Bitcoin. Ce qui fait de cette monnaie dématérialisée et décentralisée, comme le soulignait très récemment le Guardian, la monnaie qui affiche le plus fort taux de croissance au monde, et de loin. Depuis le début de l’année, le cours du BTC a été multiplié par plus de sept. Un Bitcoin vaut aujourd’hui plus de 70 EUR, contre 3 en avril 2012 et 10 environ en janvier 2013.

L’évolution du cours du Bitcoin en dollars depuis l’automne 2010. On notera la similitude entre l’explosion du cours en mai-juin 2011 et la hausse phénoménale de ce début d’année. Alors, bulle ou pas bulle ? Une question à (bientôt) un milliard de dollars

L’expansion des usages

Il est loin le temps où l’usage de Bitcoin comme monnaie d’échange (et non comme simple valeur spéculative ou réserve de valeur) était limité à quelques sites de vente clandestine ou de jeu en ligne. Bitcoin est devenu une manière de « voter avec son porte-monnaie » tout en préservant une composante essentielle du droit de vote : le bulletin secret, et c’est cela même qui lui a valu d’être adopté par des ONG ou des organisations comme Wikileaks, ou WordPress – afin de permettre aux bloggeurs dissidents ou originaires de pays « exclus » du système international de paiements d’accéder à ses services premium.
Bitcoin, c’est quoi ?

Bitcoin, création d’un personnage énigmatique surnommé « Satoshi Nakamoto », est une devise électronique « virtuelle », open-source et décentralisée, créée et sécurisée par un réseau peer-to-peer. Grâce à un système de validation cryptographique, chaque Bitcoin (BTC) est unique et ne peut être contrefait.
De plus, la quantité totale de BTC qui sera mise en circulation, qui pourra être minée (voir encadré de bas de page), est volontairement limitée à 21 millions, et prend ainsi le contrepied des politiques inflationnistes des banques centrales. Les BTC sont éminemment fractionnables et les coûts de transaction sont extrêmement réduits comparés aux autres systèmes de paiement électronique.

Pour en savoir plus, consultez la page officielle et le Bitcoin Wiki.

Les paiements en Bitcoin, acceptés par des revendeurs de MEGA, coulent de source pour une société dont le business model s’appuie sur la protection de la vie privée. Mais Bitcoin compte également de nombreux supporters moins sulfureux, comme Archive.org qui accepte les donations en BTC et offre désormais à ses employés la possibilité de recevoir une partie de leur paye en BTC, Namecheap, le revendeur de noms de domaine, ou encore Reddit.
Grâce aux économies permises par l’utilisation de Bitcoin pour les transactions, le site de vente de produits électroniques Bitcoinstore peut se permettre de pratiquer des prix inférieurs à ceux des mastodontes de la vente en ligne. Du conseil psychologique à l’alimentaire en passant par les soins dentaires, un nombre croissant de commerces physiques les acceptent. Récemment, un Canadien a même mis en vente une propriété immobilière contre des BTC.

Vers la légitimité ?

Bitcoin traverse une étape paradoxale de son histoire. La société française Paymium a été la première au monde à créer une bourse de change en Bitcoin en partenariat avec une institution bancaire accréditée, offrant ainsi des dépôts garantis. Les américains de Coinbase, Coinlab, Tradehill et d’autres lui ont emboîté le pas, soutenus par des fonds de capital-risque. Exante, le premier hedge-fund s’appuyant sur Bitcoin vient de voir le jour à Malte.

© DR
Memorydealers, une boutique de la Silicon Valley appartenant aux créateurs de Bitcoinstore, affiche haut et fort son appétit pour la monnaie P2P décentralisée.
L’intégration de Bitcoin dans le système financier mondial ne cesse de s’accroître. Le FinCen (l’équivalent américain du Tracfin, l’autorité anti-blanchiment) vient d’émettre un avis consultatif préconisant la régulation des « échangeurs » de monnaies virtuelles, sans toutefois citer directement Bitcoin. Une mesure perçue par les « Bitcoiners » comme une forme de reconnaissance, mais également comme une forme d’attaque indirecte contre la communauté, qui pourrait se voir assujettie à des contraintes draconiennes sur le sol américain, difficilement compatibles avec l’esprit de Bitcoin.
L’Europe, pour sa part, reste plus réservée. Le porte-parole du commissaire européen Michel Barnier, qui s’était prononcé sur Bitcoin devant le parlement en 2012, nous a déclaré :« la valeur monétaire des Bitcoins actuellement en circulation (NDLR : 11 millions de BTC, soit près d’un milliard de dollars) reste très modeste […] et ne nécessite pas à ce stade d’intervention du régulateur. Nous continuerons naturellement à surveiller l’évolution de ce marché, ainsi que les approches adoptées par les autres régulateurs. »

Caution intellectuelle et engouement populaire

Lors d’un colloque sur les systèmes de paiement, l’ex-vice-président américain Al Gore s’est fendu d’un « Je suis fan de Bitcoin ». Prenant ouvertement parti pour de nouvelles formes de monnaie apolitiques, il continuait : « Bitcoin remplace les fonctions du gouvernement par un algorithme… ce qui est plutôt cool. [….] Petit conseil : n’investissez pas dans une usine de porte-monnaie ». Pour autant, il soulignait la nécessité d’un cadre réglementaire. Le philosophe, écrivain et spécialiste du risque financier Nassim Nicholas Taleb déclarait il y a quelques jours sur Reddit : « Bitcoin constitue les prémices de quelque chose de grand : une monnaie sans gouvernement, quelque chose de nécessaire et d’impératif ».
Dernier facteur expliquant selon de nombreux observateurs le regain d’intérêt pour Bitcoin : le projet de saisie sur les comptes bancaires chypriotes – Chypre s’apprête d’ailleurs à accueillir le premier distributeur automatique de Bitcoins – et la défiance croissante qu’inspire le système bancaire et la politique monétaire des banques centrales, comme en témoigne l’explosion récente de téléchargement d’applications Bitcoin en Espagne, un autre pays durement touché par la crise.

© DR
Une pile d’unités Avalon chez le fabricant chinois Bitsyncom. Le nouveau visage de la planche à billets ? L’Avalon ressemble à une tour de PC mal dégrossi, mais il s’agit de l’unité de calcul de Bitcoins la plus performante disponible sur le marché.
Bitcoin, monnaie dématérialisée par excellence, serait-il en train de prendre la place des valeurs refuges traditionnelles – comme les métaux précieux – en raison de son immunité face aux risques de confiscation et au risque souverain ? Entre intégration et rejet du système financier, Bitcoin joue décidément un sacré numéro d’équilibriste…
http://www.01net.com/editorial/591833/bitcoin-la-monnaie-de-geek-qui-vaut-1-milliard-de-dollars/
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Solving for X, why mass encryption cracking isn’t possible

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ok so we get this issue alot, « what if a government can crack encryption diet or they just would not spy on everyone »

Which Usually i just spot out the loads of examples and evidence Supporting That things like AES  cant be cracked even by the NSA etc. 

goal I want to take the time to explain why even if it was feasible to crack encryption, monitoring and mass cracking encryption Would Be all impossible, expensive and ineffective.

ok so we are going to solve for X

now lets say hypothetically a cluster of 10000 super computers with 16 GB of ram (S) can crack encrypted 1MB of data (B) per minute (M) now We have a VPN server with 1000 people Producing 1MB of data per second per person ( Y)

so (S) divides (Y) by (B) every (M)

(Y) Produces 1000MB of encrypted data per second, Which is cracked by (S) at 1MB per minute (M)

in 60 seconds (M) (Y) accumulates 60.000 MB of data that (S) decrypts 1MB of data que time,

Would it take 60.000 minutes or 

1,000 Hours  

to decrypt 1 minute of data produced by (Y)

by the time (S) decrypts (M) Y will Have Accumulated 

3600000000 

more minutes of data to decrypt it HAS accomplished while the cracking of 1 unit of (B)

making this struggle 1/3600000000

this is one server lets say this VPN provider has 10 servers

36000000000

 is the Amount of minutes for (S) to decrypt one minute of this one all vpn traffic providers

lets say there are 50 providers vpn with 10 servers in the world for hypothetical sake Producing all 1000MBS (there’s alot more then this)

so 500 servers 3,600,000,000 times

180000000000

minutes or 342238.657846 years …

to decrypt 1 minutes worth of all encrypted VPN traffic in the world in our hypothetical equation.

so lets say That this was possible, do you think Any government agency or spy Would invest this much time and money even if They Could crack the encryption to get Such a small result, by the time They cracked a large scale of encryption and found something chances are the illegal person hunting Where They Would Be Dead.

and 10,000 servers with 16GB of ram Would cost millions of dollars and cracking encryption everyear in the real world not our hypothetical equation Would take MUCH MUCH longer i just made a nice and neat equation in a hypothetical world to empathize this.

 BXM = S        

 — = 1/3600000000  

  S ÷ Y          

3600000000×10 = 36000000000 ÷ S = 1/36000000000

36000000000×50 = 180000000000 ÷ M (60) = 342238.657846 (÷ 24) = X> S

X ≥ 342238.657846

source

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USA: la surveillance d'internet par le FBI jugée anticonstitutionnelle

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Une juge américaine a ordonné vendredi au FBI de cesser d’utiliser des lettres dites « de sécurité nationale », jugeant que cette méthode employée pour surveiller secrètement des utilisateurs sur internet, au nom de la lutte contre le terrorisme, était anticonstitutionnelle.

Le « Patriot Act« , adopté après le 11 septembre, autorise le FBI à envoyer de telles lettres à des groupes privés pour obtenir d’eux les renseignements nécessaires pour surveiller des comptes internet, tout en leur interdisant de révéler que de telles demandes ont été faites. Google a récemment indiqué qu’il avait reçu du gouvernement entre zéro et 999 demandes, de 2009 à 2012. Ces demandes concernaient chaque année entre 1000 et 1999 comptes, à l’exception de l’année 2010, au cours de laquelle les demandes visaient entre 2000 et 2999 comptes, selon Google, qui a précisé ne pas publier de chiffres précis à la demande des autorités.

Dans son jugement rendu vendredi, la juge d’une cour de San Francisco, Susan Illston, note que des éléments suggèrent que des dizaines de milliers de ces demandes sont envoyées chaque année et que, dans 97% des cas, elles sont accompagnées d’une interdiction de mentionner leur existence. « L’utilisation généralisée de ces ordres de non-divulgation (…) met en lumière un risque pour la liberté d’expression alors que ce n’est pas nécessaire« , écrit-elle dans sa décision.

L’interdiction qu’elle a prononcée entrera en vigueur dans 90 jours pour laisser le temps aux législateurs américains de faire appel, « étant donné l’importance des questions constitutionnelles et de sécurité en jeu« , ajoute-t-elle.

Ce jugement faisait suite à une plainte déposée en 2011 par un groupe de défense de la liberté d’internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), au nom d’un groupe de télécoms qui est resté anonyme. (CYA)

Belga

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Le gouvernement compte revoir le cadre de la liberté d'expression

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Au Sénat, plusieurs parlementaires préparent la constitution d’un groupe de réflexion sur la liberté d’expression. Il s’agit d’imaginer plusieurs réformes pour encadrer plus fermement ce droit fondamental, en particulier sur Internet. La révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881 est notamment envisagée. De son côté, le gouvernement soutient cette réflexion et compte y participer.

Trop permissive, la liberté d’expression en France ? Il faut croire que c’est l’opinion de quelques sénateurs. Le journal Mediapart rapporte en effet qu’un groupe de réflexion de plusieurs parlementaires issus de la chambre haute du parlement est en train d’être constitué. Objectif ? Limiter les dérapages sur la toile en délimitant plus étroitement la liberté d’expression. L’affaire du hashtag UnBonJuif est passée par là.

Sur ce sujet, Esther Benbassa est en première ligne. La sénatrice membre d’Europe Écologie-Les Verts a signé il y a quelques jours une tribune dans le Huffington Post lui permettant d’avancer une première piste, en estimant que la loi sur la liberté de la presse de 1881 « n’est plus appropriée aux nouvelles technologies« . Celle-ci fait d’ailleurs l’objet d’une révision au Sénat.

Réviser la loi de 1881 sur la liberté de la presse

En effet, une proposition de loi apparue le 7 février propose de fixer un seul et même délai de prescription pour l’ensemble des propos discriminatoires. Jusqu’à présent, ceux visant l’orientation sexuelle ou le handicap bénéficient d’un délai de prescription de trois mois, défini par la loi sur la liberté de la presse de 1881, tandis que les discriminations relatives à l’ethnie ou à la religion ont un délai de prescription d’un an.

À Mediapart, la sénatrice d’EELV est revenue sur la mise en place de ce groupe de réflexion et de ses objectifs. « Notre problématique sera : ‘comment encadrer Internet sans porter atteinte à la liberté d’expression ?’. […] J’ai conscience que c’est une question très délicate car on peut très vite saper la liberté d’expression. Mais les mots peuvent aussi tuer« , assure-t-elle.

Hormis la révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881, il est également question d’imposer un directeur de la publication pour chaque site web ou plateforme. Celui-ci serait alors responsable juridiquement de tous les contenus publiés sur son espace. Cela pourrait notamment entraîner un durcissement de la modération et une révision de la responsabilité de l’hébergeur.

Le gouvernement s’y intéresse

Du côté du gouvernement, l’arrivée d’un groupe de réflexion est manifestement accueillie favorablement. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a manifesté son intérêt et souhaite participer aux discussions. « Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée » a-t-elle lancé.

La porte-parole, également ministre des droits des femmes, a en outre rappelé qu’Internet « ne doit pas être une zone de non-droit, un sanctuaire« . Des propos qui font écho à ceux de Manuel Valls, qui dénonçait fin janvier une « certaine inmpunité » juridique, en référence à l’affaire du hashtag UnBonJuif. Le ministre de l’intérieur a ainsi regretté le laxisme de l’Amérique, trop permissif selon lui en matière de liberté d’expresion.

Christiane Taubira fait figure d’exception dans le gouvernement, puisque la ministre de la justice a indirectement rappelé que le réseau des réseaux n’échappe pas à la justice et que les internautes peuvent être poursuivis pour leurs propos. « Le canal virtuel ne rend pas moins réels les actes dont se rendent coupables ceux qui les commettent et dont les tribunaux peuvent connaître« , expliquait-elle.

( photo : CC BY k_donovan11 )

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com