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Le gouvernement va consacrer 11,5 millions d'euros à 7 projets de traitement massif des données informatiques

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Le gouvernement va consacrer 11,5 millions d’euros à sept projets de traitement massif des données informatiques, ou « Big Data », sélectionnés dans le cadre du volet numérique des investissements d’avenir, a annoncé le ministère des finances vendredi.

Les sept projets ont été sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets « Big Data » du volet numérique des Investissements d’avenir, ont souligné le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, sa consoeur de Bercy Fleur Pellerin et le commissaire général à l’Investissement Louis Gallois, dans un communiqué commun.

Avec la croissance d’internet, de l’usage des réseaux sociaux, des télécommunications mobiles, des objets connectés et communicants, les informations sont aujourd’hui plus abondantes que jamais. Or, la capacité à exploiter et à interpréter cette profusion de données devient un enjeu majeur de création de valeur dans de nombreux domaines économiques, explique le communiqué.

L’appel à projets « Big Data » vise donc à « favoriser l’émergence d’une filière française du traitement massif des données, par le développement de solutions innovantes et leur utilisation par des acteurs industriels variés ».

Les projets d’ores et déjà retenus couvrent l’ensemble des thématiques visées par l’appel à projets: de l’optimisation du marketing par des techniques d’analyse des réseaux sociaux à l’analyse de grands volumes de données scientifiques pour la recherche en génétique, par exemple.

Selon Bercy, ces projets regroupent une grande variété d’acteurs – concepteurs de systèmes informatiques, éditeurs de logiciels, intégrateurs de technologies, laboratoires de recherche et un nombre important de start-up – et représentent un investissement total en recherche et développement de 21,5 millions d’euros.

Quatre autres projets sont en cours d’instruction dans le cadre de cet appel à projets.

Enfin, une nouvelle action de soutien à la filière émergente du « Big Data » est prévue dans le courant de l’année.

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Julian Assange lance le parti politique "wikileaks Party" !

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Julian Assange, qui est retranché depuis plus de neuf mois au sein de l’ambassade d’Équateur à Londres, se prépare en vue de se présenter pour les élections sénatoriales australiennes de l’année prochaine. Il devrait d’ailleurs lancer officiellement son parti, le WikiLeaks Party, ce samedi.

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Pour l’instant, le site Internet de ce parti, www.wikileaksparty.org.au, laisse entrevoir la défense de valeurs portées par l’organisation à l’origine du « Cablegate » : transparence, responsabilité, démocratie. La lutte contre l’injustice et la corruption est ainsi placée au cœur du WikiLeaks Party, qui exprime au passage un soutien appuyé à « la libre circulation de l’information ». Le site renvoie également vers un blog de Julian Assange, qui demeure pour l’instant entièrement vide.
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Etats-Unis: il est interdit de vendre du contenu numériques d'occasion

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Peut-on vendre de la musique numérique comme un livre d’occasion ? Non, a estimé un juge américain donnant raison à la maison de disques  qui poursuivait Redgi .

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de la start-up ou de ses avocats.

Cependant reddit qui annonçait en début d’année voir offrir ses services en europe devrait y voi voir une porte de sortie.

En effet, l’année dernièere la Cour de Justice de l’Union Européenne a estimé qu’un éditeur de logiciels ne pouvait s’opposer à la revente de ses logiciels, même si ceux-ci avaient initialement été distribués sous forme numérique.

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Bitcoin : la monnaie de geek qui vaut 1 milliard de dollars

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La hausse vertigineuse de Bitcoin, la désormais célèbre monnaie virtuelle décentralisée, lui vaut une attention de plus en plus soutenue de la part des médias et des institutions politiques et financières. Tentative d’explications du phénomène.

Multiplié par trente. C’est, en l’espace d’un an à peine, la culbute qu’a connue le cours du Bitcoin. Ce qui fait de cette monnaie dématérialisée et décentralisée, comme le soulignait très récemment le Guardian, la monnaie qui affiche le plus fort taux de croissance au monde, et de loin. Depuis le début de l’année, le cours du BTC a été multiplié par plus de sept. Un Bitcoin vaut aujourd’hui plus de 70 EUR, contre 3 en avril 2012 et 10 environ en janvier 2013.

L’évolution du cours du Bitcoin en dollars depuis l’automne 2010. On notera la similitude entre l’explosion du cours en mai-juin 2011 et la hausse phénoménale de ce début d’année. Alors, bulle ou pas bulle ? Une question à (bientôt) un milliard de dollars

L’expansion des usages

Il est loin le temps où l’usage de Bitcoin comme monnaie d’échange (et non comme simple valeur spéculative ou réserve de valeur) était limité à quelques sites de vente clandestine ou de jeu en ligne. Bitcoin est devenu une manière de « voter avec son porte-monnaie » tout en préservant une composante essentielle du droit de vote : le bulletin secret, et c’est cela même qui lui a valu d’être adopté par des ONG ou des organisations comme Wikileaks, ou WordPress – afin de permettre aux bloggeurs dissidents ou originaires de pays « exclus » du système international de paiements d’accéder à ses services premium.
Bitcoin, c’est quoi ?

Bitcoin, création d’un personnage énigmatique surnommé « Satoshi Nakamoto », est une devise électronique « virtuelle », open-source et décentralisée, créée et sécurisée par un réseau peer-to-peer. Grâce à un système de validation cryptographique, chaque Bitcoin (BTC) est unique et ne peut être contrefait.
De plus, la quantité totale de BTC qui sera mise en circulation, qui pourra être minée (voir encadré de bas de page), est volontairement limitée à 21 millions, et prend ainsi le contrepied des politiques inflationnistes des banques centrales. Les BTC sont éminemment fractionnables et les coûts de transaction sont extrêmement réduits comparés aux autres systèmes de paiement électronique.

Pour en savoir plus, consultez la page officielle et le Bitcoin Wiki.

Les paiements en Bitcoin, acceptés par des revendeurs de MEGA, coulent de source pour une société dont le business model s’appuie sur la protection de la vie privée. Mais Bitcoin compte également de nombreux supporters moins sulfureux, comme Archive.org qui accepte les donations en BTC et offre désormais à ses employés la possibilité de recevoir une partie de leur paye en BTC, Namecheap, le revendeur de noms de domaine, ou encore Reddit.
Grâce aux économies permises par l’utilisation de Bitcoin pour les transactions, le site de vente de produits électroniques Bitcoinstore peut se permettre de pratiquer des prix inférieurs à ceux des mastodontes de la vente en ligne. Du conseil psychologique à l’alimentaire en passant par les soins dentaires, un nombre croissant de commerces physiques les acceptent. Récemment, un Canadien a même mis en vente une propriété immobilière contre des BTC.

Vers la légitimité ?

Bitcoin traverse une étape paradoxale de son histoire. La société française Paymium a été la première au monde à créer une bourse de change en Bitcoin en partenariat avec une institution bancaire accréditée, offrant ainsi des dépôts garantis. Les américains de Coinbase, Coinlab, Tradehill et d’autres lui ont emboîté le pas, soutenus par des fonds de capital-risque. Exante, le premier hedge-fund s’appuyant sur Bitcoin vient de voir le jour à Malte.

© DR
Memorydealers, une boutique de la Silicon Valley appartenant aux créateurs de Bitcoinstore, affiche haut et fort son appétit pour la monnaie P2P décentralisée.
L’intégration de Bitcoin dans le système financier mondial ne cesse de s’accroître. Le FinCen (l’équivalent américain du Tracfin, l’autorité anti-blanchiment) vient d’émettre un avis consultatif préconisant la régulation des « échangeurs » de monnaies virtuelles, sans toutefois citer directement Bitcoin. Une mesure perçue par les « Bitcoiners » comme une forme de reconnaissance, mais également comme une forme d’attaque indirecte contre la communauté, qui pourrait se voir assujettie à des contraintes draconiennes sur le sol américain, difficilement compatibles avec l’esprit de Bitcoin.
L’Europe, pour sa part, reste plus réservée. Le porte-parole du commissaire européen Michel Barnier, qui s’était prononcé sur Bitcoin devant le parlement en 2012, nous a déclaré :« la valeur monétaire des Bitcoins actuellement en circulation (NDLR : 11 millions de BTC, soit près d’un milliard de dollars) reste très modeste […] et ne nécessite pas à ce stade d’intervention du régulateur. Nous continuerons naturellement à surveiller l’évolution de ce marché, ainsi que les approches adoptées par les autres régulateurs. »

Caution intellectuelle et engouement populaire

Lors d’un colloque sur les systèmes de paiement, l’ex-vice-président américain Al Gore s’est fendu d’un « Je suis fan de Bitcoin ». Prenant ouvertement parti pour de nouvelles formes de monnaie apolitiques, il continuait : « Bitcoin remplace les fonctions du gouvernement par un algorithme… ce qui est plutôt cool. [….] Petit conseil : n’investissez pas dans une usine de porte-monnaie ». Pour autant, il soulignait la nécessité d’un cadre réglementaire. Le philosophe, écrivain et spécialiste du risque financier Nassim Nicholas Taleb déclarait il y a quelques jours sur Reddit : « Bitcoin constitue les prémices de quelque chose de grand : une monnaie sans gouvernement, quelque chose de nécessaire et d’impératif ».
Dernier facteur expliquant selon de nombreux observateurs le regain d’intérêt pour Bitcoin : le projet de saisie sur les comptes bancaires chypriotes – Chypre s’apprête d’ailleurs à accueillir le premier distributeur automatique de Bitcoins – et la défiance croissante qu’inspire le système bancaire et la politique monétaire des banques centrales, comme en témoigne l’explosion récente de téléchargement d’applications Bitcoin en Espagne, un autre pays durement touché par la crise.

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Une pile d’unités Avalon chez le fabricant chinois Bitsyncom. Le nouveau visage de la planche à billets ? L’Avalon ressemble à une tour de PC mal dégrossi, mais il s’agit de l’unité de calcul de Bitcoins la plus performante disponible sur le marché.
Bitcoin, monnaie dématérialisée par excellence, serait-il en train de prendre la place des valeurs refuges traditionnelles – comme les métaux précieux – en raison de son immunité face aux risques de confiscation et au risque souverain ? Entre intégration et rejet du système financier, Bitcoin joue décidément un sacré numéro d’équilibriste…
http://www.01net.com/editorial/591833/bitcoin-la-monnaie-de-geek-qui-vaut-1-milliard-de-dollars/
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USA: la surveillance d'internet par le FBI jugée anticonstitutionnelle

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Une juge américaine a ordonné vendredi au FBI de cesser d’utiliser des lettres dites « de sécurité nationale », jugeant que cette méthode employée pour surveiller secrètement des utilisateurs sur internet, au nom de la lutte contre le terrorisme, était anticonstitutionnelle.

Le « Patriot Act« , adopté après le 11 septembre, autorise le FBI à envoyer de telles lettres à des groupes privés pour obtenir d’eux les renseignements nécessaires pour surveiller des comptes internet, tout en leur interdisant de révéler que de telles demandes ont été faites. Google a récemment indiqué qu’il avait reçu du gouvernement entre zéro et 999 demandes, de 2009 à 2012. Ces demandes concernaient chaque année entre 1000 et 1999 comptes, à l’exception de l’année 2010, au cours de laquelle les demandes visaient entre 2000 et 2999 comptes, selon Google, qui a précisé ne pas publier de chiffres précis à la demande des autorités.

Dans son jugement rendu vendredi, la juge d’une cour de San Francisco, Susan Illston, note que des éléments suggèrent que des dizaines de milliers de ces demandes sont envoyées chaque année et que, dans 97% des cas, elles sont accompagnées d’une interdiction de mentionner leur existence. « L’utilisation généralisée de ces ordres de non-divulgation (…) met en lumière un risque pour la liberté d’expression alors que ce n’est pas nécessaire« , écrit-elle dans sa décision.

L’interdiction qu’elle a prononcée entrera en vigueur dans 90 jours pour laisser le temps aux législateurs américains de faire appel, « étant donné l’importance des questions constitutionnelles et de sécurité en jeu« , ajoute-t-elle.

Ce jugement faisait suite à une plainte déposée en 2011 par un groupe de défense de la liberté d’internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), au nom d’un groupe de télécoms qui est resté anonyme. (CYA)

Belga

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Le gouvernement compte revoir le cadre de la liberté d'expression

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Au Sénat, plusieurs parlementaires préparent la constitution d’un groupe de réflexion sur la liberté d’expression. Il s’agit d’imaginer plusieurs réformes pour encadrer plus fermement ce droit fondamental, en particulier sur Internet. La révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881 est notamment envisagée. De son côté, le gouvernement soutient cette réflexion et compte y participer.

Trop permissive, la liberté d’expression en France ? Il faut croire que c’est l’opinion de quelques sénateurs. Le journal Mediapart rapporte en effet qu’un groupe de réflexion de plusieurs parlementaires issus de la chambre haute du parlement est en train d’être constitué. Objectif ? Limiter les dérapages sur la toile en délimitant plus étroitement la liberté d’expression. L’affaire du hashtag UnBonJuif est passée par là.

Sur ce sujet, Esther Benbassa est en première ligne. La sénatrice membre d’Europe Écologie-Les Verts a signé il y a quelques jours une tribune dans le Huffington Post lui permettant d’avancer une première piste, en estimant que la loi sur la liberté de la presse de 1881 « n’est plus appropriée aux nouvelles technologies« . Celle-ci fait d’ailleurs l’objet d’une révision au Sénat.

Réviser la loi de 1881 sur la liberté de la presse

En effet, une proposition de loi apparue le 7 février propose de fixer un seul et même délai de prescription pour l’ensemble des propos discriminatoires. Jusqu’à présent, ceux visant l’orientation sexuelle ou le handicap bénéficient d’un délai de prescription de trois mois, défini par la loi sur la liberté de la presse de 1881, tandis que les discriminations relatives à l’ethnie ou à la religion ont un délai de prescription d’un an.

À Mediapart, la sénatrice d’EELV est revenue sur la mise en place de ce groupe de réflexion et de ses objectifs. « Notre problématique sera : ‘comment encadrer Internet sans porter atteinte à la liberté d’expression ?’. […] J’ai conscience que c’est une question très délicate car on peut très vite saper la liberté d’expression. Mais les mots peuvent aussi tuer« , assure-t-elle.

Hormis la révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881, il est également question d’imposer un directeur de la publication pour chaque site web ou plateforme. Celui-ci serait alors responsable juridiquement de tous les contenus publiés sur son espace. Cela pourrait notamment entraîner un durcissement de la modération et une révision de la responsabilité de l’hébergeur.

Le gouvernement s’y intéresse

Du côté du gouvernement, l’arrivée d’un groupe de réflexion est manifestement accueillie favorablement. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a manifesté son intérêt et souhaite participer aux discussions. « Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée » a-t-elle lancé.

La porte-parole, également ministre des droits des femmes, a en outre rappelé qu’Internet « ne doit pas être une zone de non-droit, un sanctuaire« . Des propos qui font écho à ceux de Manuel Valls, qui dénonçait fin janvier une « certaine inmpunité » juridique, en référence à l’affaire du hashtag UnBonJuif. Le ministre de l’intérieur a ainsi regretté le laxisme de l’Amérique, trop permissif selon lui en matière de liberté d’expresion.

Christiane Taubira fait figure d’exception dans le gouvernement, puisque la ministre de la justice a indirectement rappelé que le réseau des réseaux n’échappe pas à la justice et que les internautes peuvent être poursuivis pour leurs propos. « Le canal virtuel ne rend pas moins réels les actes dont se rendent coupables ceux qui les commettent et dont les tribunaux peuvent connaître« , expliquait-elle.

( photo : CC BY k_donovan11 )

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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TTIP : ACTA fait son retour dans un accord Europe-USA

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Ecarté en juillet dernier par le Parlement Eurpoéen, l’accord ACTA sur le renforcement des moyens de lutte contre la contrefaçon fait déjà son retour avec des négociations commerciales menées directement entre les Etats-Unis et la Commission Européenne. Annoncé mercredi, le futur Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (TTIP) prévoit en effet un volet dédié à la protection de la propriété intellectuelle, avec l’ambition explicite de l’imposer aux autres états.

Il fait déjà son retour par la petite porte. L’Accord de Commerce Anti-Contrefaçon (ACTA) a été rejeté par le Parlement Européen dans un vote du 4 juillet 2012, signant en principe la mort du traité international qui devait renforcer les moyens de lutte contre le piratage. Mais discrètement, l’Union Européenne et les Etats-Unis préparent un véhicule législatif qui permettra son retour en grâce sous la forme d’un accord plus global de libre-échange.
 
En effet, Etats-Unis et Union Européenne ont annoncé mercredi qu’ils ouvraient des négociations pour signer un Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (TTIP), basé sur les orientations (.pdf) définies de façon très vague par le Groupe de Travail de Haut Niveau sur l’Emploi et la Croissance, créé en novembre 2011. Or ces dernières indiquent très explicitement que l’accord devra prévoir des normes de protection de la propriété intellectuelle ayant vocation à s’étendre au delà des simples relations entre les Etats-Unis et l’Europe. Or on se souvient que selon notre analyse, l’ACTA n’aurait eu que peu d’impact en Europe, mais visait surtout à créer un nouvel instrument international pour contrecarrer l’OMPI et l’OMC, influencés par les visions plus progressistes des états du Sud.
 
« Un accord entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, qui ont déjà des économies considérablement ouvertes, aurait besoin d’innover pour créer de nouveaux débouchés commerciaux bilatéraux et établir de nouvelles règles commerciales qui sont pertinentes à l’échelle mondiale« , explique le texte. L’accord ne serait « pas seulement pertinent pour le commerce bilatéral, mais contribuerait aussi au renforcement progressif du système commercial multilatéral« . 
 
Aussi, outre des règles visant à fluidifier les relations commerciales entre les deux régions, l’accord TTIP visera à « maintenir et promouvoir un haut niveau de protection de la propriété intellectuelle, y compris sa mise en oeuvre, et à collaborer de façon étendue« .
 
« Les deux parties vont soutenir et améliorer leur travail sur les problématiques de droits de propriété intellectuelle (DPI)« , et « explorer les possibilités pour répondre à un nombre limité de questions importantes en matière de DPI de chaque côté, sans préjudice de l’issue« .
 
Il faut espérer que les négociations soient cette fois plus transparentesque ne l’avaient été celles sur ACTA, mais rien n’est moins sûr. Le Groupe de Travail mis en place en 2011 demande simplement que les « haut responsables » de l’UE et des USA aient des réunions régulières pour suivre les négociations qui seront menées par les diplomates de chaque camp…
Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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NZ Condamné à payer 346 euros pour 2 titres partagés en P2P par ses enfants

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En Nouvelle-Zélande, la HADOPI locale a sanctionné un deuxième abonné à Internet. Accusé d’avoir piraté deux chansons via le protocole BitTorrent, l’homme devra payer 557 dollars néo-zélandais (environ 346 euros).

Dans cette affaire, l’abonné en question est un homme âgé de 50 ans. Au tribunal, il a toutefois assuré ne pas être celui qui a effectivement téléchargé les deux titres de musique incriminés, à savoir « Paradise » de Coldplay et « We R Who We R » de Kesha. En réalité, ce seraient ses deux enfants, âgés de 12 et 8 ans, qui auraient utilisé un client BitTorrent pour récupérer les deux morceaux.

Dans son malheur, le père de famille – qui a mis en avant les difficultés financières de son foyer – a échappé aux exigences financières de l’association néo-zélandaise chargée de défendre les intérêts de l’industrie du disque (RIANZ). Celle-ci réclamait en effet une sanction plus élevée : 1681 dollars néo-zélandais (environ 1045 euros). Une demande non suivie d’effet.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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Egypte: un tribunal ordonne de bloquer l'accès à YouTube pendant un mois

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Un tribunal égyptien a ordonné samedi l’interdiction du site de vidéo sur internet YouTube pendant un mois, en raison de la mise en ligne d’un film islamophobe ayant déclenché une vague de protestations meurtrières dans plusieurs pays musulmans.

Le tribunal administratif a demandé au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour bloquer l’accès au site pendant un mois, après la plainte d’un Egyptien accusant YouTube d’avoir été à l’origine d’une « menace à la paix sociale » en mettant le film en ligne.

Le porte-parole du gouvernement n’était pas joignable dans l’immédiat pour commenter ces informations.

YouTube, filiale du géant américain de l’internet Google, est bloqué au Pakistan depuis septembre, suite au refus du site de donner suite à « l’avis » du gouvernement pakistanais réclamant un retrait du film, jugé blasphématoire.

Le site a simplement décidé de restreindre l’accès au film dans plusieurs pays, en particulier en Egypte, en Libye, en Indonésie et en Arabie Saoudite.

Le film « L’Innocence des musulmans », avec son doublage grossier, ses fausses barbes et ses décors de pacotille, dépeint le prophète Mahomet comme un voyou aux pratiques déviantes et présente les musulmans comme immoraux et violents.

Il a déclenché en septembre une vague de protestations anti-américaines au Moyen-Orient qui a fait plus de 30 morts.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g0KAzTh2ELvUa4_oMDHaNGtS_Uhw

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HADOPI veut instaurer une amende automatique! Laisserons-nous faire ça?

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Sous prétexte de supprimer  la suspension de l’accès à l’internet (qui de toute façon ne peut être appliquée), les représentants de la mafia du divertissement en France (SACEM, SNEP)  se sont donnés  la main pour réclamer qu’ HADOPI instaure un système d’amende automatique de 140 euros !

Laisserons-nous faire ça?

(suite…)

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La lettre de Kim Dotcom à Hollywood: "Les très puissants et les très stupides ont une chose en commun"

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Ceci est paru dans l’édition du 27 juillet 2012 de The Hollywood Reporter. 

Cher Hollywood,L’Internet vous fait peur. Mais l’histoire nous a enseigné que les plus grandes innovations ont été construites sur des rejets. Le magnétoscope vous a fait peur, mais il a fini par rapporter des milliards de dollars en ventes de vidéo-cassettes.

(suite…)

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Valls et Pellerin veulent renforcer la lutte contre la cybercriminalité

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NANTERRE — Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls et la ministre de l’Economie numérique Fleur Pellerin ont affiché vendredi à Nanterre (Hauts-de-Seine) leur volonté de renforcer et lutter contre la cybercriminalité. (suite…)