3

Lettre ouverte : Les parlementaires européens appellent le président #Obama à libérer Bradley #Manning!

-

Lettre ouverte des membres du Parlement européen
au président Barack Obama et au secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel

Pfc.  Bradley Manning (crédit photo: Mark Wilson / Getty Images)
Pfc. Bradley Manning (crédit photo: Mark Wilson / Getty Images)

En tant que membres du Parlement européen élus pour représenter nos électeurs dans toute l’Europe, nous vous écrivons pour exprimer nos inquiétudes au sujet de la persécution de Bradley Manning, le jeune soldat américain qui a publié des informations secrètes révélant des preuves de violations des droits de l’homme et de crimes de guerre apparents en Irak et en Afghanistan.

L’armée américaine a accusé Manning de 21 crimes différents, y compris « aide à l’ennemi », une exigence de fonds propres. Condamner une personne ayant divulgué des information aux médias d' »aide à l’ennemi » créerait un terrible précédent.

Bien que nous comprenions que le gouvernement américain ne cherche pas la peine de mort pour Bradley Manning, il n’y aurait rien pour empêcher que cela ne se produise à l’avenir.

Actuellement Manning fait face à la possibilité d être emprisonné à perpétuité sans libération conditionnelle,et son traitement  a récemment été considéré comme « inhumain et dégradant » par la Cour européenne des droits de l’homme.

Le 2 Juillet, les procureurs de l’armée n’ont fourni aucune preuve réelle que Bradley Manning ait aidé l’ennemi, ou qu’il avait l’intention de le faire. Dans sa défense contre les accusations auxquelles il a plaidé non coupable, Manning n’a pas été autorisé à apporter toute preuve de motivation.

Dans une déclaration à la cour,  Amnesty International a déclaré que cela était «troublant » qu’il n’ait pas l’autorisation de plaider le faut qu’il ait « agit dans l’intérêt des citoyens ». Par ailleurs, l’accusation n’a fourni aucune preuve que Manning ait causé un préjudice à la sécurité nationale américaine ou aux troupes américaines et de l’OTAN.

Nous sommes d’accord avec Amnesty International sur le fait que le gouvernement américain devrait immédiatement abandonner les accusations les plus graves contre Bradley Manning, et que l’accuser d’ «aide à l’ennemi» est «ridicule» – une «parodie de justice» qui «tourne en dérision le système judiciaire militaire américain ».

«Nous avons maintenant vu la preuve présentée par les deux parties, et c’est tout à fait clair que l’accusation « d’aide à l’ennemi »n’a aucun fondement», a indiquée  Widney Brown, directrice générale du droit et de la politique à Amnesty International.

«La poursuite devrait également avoir un regard général sur l’ensemble de son cas et abandonner toutes les autres accusations qui ne sont pas démontrées par les preuves présentées ».a-t-elle ajoutée

Plutôt que de causer un préjudice, la diffusion de Bradley Manning à WikiLeaks des journaux de guerre en Irak et des Journaux de guerre afghans ont permis de mettre au grand jour la lumière sur ces professions, révélant, entre autres abus et  banalisations des meurtres de civils.

Le sombre tableau peint par ces journaux de guerre contraste grandement avec les rapports d’avancement roses qui sont offerts au public par les dirigeants militaires et les politiques.

Manning a expliqué qu’il pensait que si le public américain avait cette information, cela pourrait «déclencher un débat national» sur la politique étrangère américaine », comme celle liée à l’Irak et l’Afghanistan».

Loin d’être un traître, Bradley Manning a agit dans le meilleur intérêt de son peuple.

Le peuple irakien continuent de subir les conséquences de cette guerre, même après le retrait des troupes étrangères, avec des millions de réfugiés sans-abri et la reprise des violences sectaires. Pendant ce temps, onze ans et demi après l’invasion américaine en Afghanistan, ce pays doit encore former une démocratie qui fonctionne afin de s’affranchir des  talibans et des fondamentalistes.

Bradley Manning: « Au départ j’ai senti que nous prenions beaucoup de risques pour des gens qui ne semblaient pas coopérer avec nous, conduisant  la frustration et la colère des deux côtés. J’ai commencé à devenir déprimé par la situation que nous avons trouvé nous-mêmes de plus en plus embourbée années après années. »

Puis Bradley Manning a été témoin des fautes de l’armée américaine. Il dit avoir été «troublé» et «perturbé» … Mais au lieu de passer  « de l’autre côté de la barrière », comme tant d’autres, il a agi en conformité avec le droit international et avec un fort engagement pour la vérité, la transparence et la démocratie.

Il a écrit à l’époque qu’il espérait que ses actes entraîneraient des « discussions dans le monde entier, des débats et des réformes. »

Bradley Manning a également publié des informations sur des hommes qui continuent à être détenus à tort et de manière  indéfinie à la prison américaine de Guantanamo, à Cuba.

Plus d’une centaine de ces prisonniers ont engagé une longue grève de la faim illimitée, et 45 d’entre eux sont actuellement nourris de force par des soldats américains.

Cette situation intolérable continue de saper les allégations des États-Unis pour promouvoir la liberté et la démocratie, ce qui compromet la réputation des Etats-Unis dans le monde et en diminuant l’autorité morale.

L’ action courageuse de Bradley Manning, pour laquelle il a été trois fois nominé pour le Prix Nobel de la Paix, a été une source d’inspiration pour d’autres, dont Edward Snowden, qui a récemment révélé la surveillance massive du gouvernement américain aux États-Unis, perpétrée également contre les gouvernements et les citoyens européens.

Nous craignons que la guerre de l’administration américaine sur les dénonciateurs comme Edward Snowden et Bradley Manning ait un effet dissuasif sur le processus de la démocratie dans les Etats-Unis et en Europe.

Nous vous demandons par la présente de mettre fin à la persécution de Bradley Manning, un jeune homme gay qui a été emprisonné pendant plus de trois ans, dont dix mois en isolement, dans des conditions que Juan Mendez,  Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture,  juge «cruelle et abusive. » Bradley Manning a déjà trop souffert, et devrait être libéré aussi rapidement que possible.

Signé,

Marisa Matias, membre du Parlement européen, Portugal
Christian Engström, membre du Parlement européen, Suède
Ana Maria Gomes, membre du Parlement européen, Portugal
Gabi Zimmer, membre du Parlement européen, Allemagne
Paul Murphy, membre du Parlement européen, de l’Irlande
Sabine Wils, membre du Parlement européen, Allemagne
Jacky Henin, membre du Parlement européen, France
Alda Sousa, membre du Parlement européen, Portugal
Martina Anderson, membre du Parlement européen, Irlande
Nikola Vuljanić, membre du Parlement européen, Kroatia
Sabine Lösing, membre du Parlement européen, Allemagne
Lothar Bisky, membre du Parlement européen, Allemagne
Helmut Scholz, membre du Parlement européen, Allemagne
Willy Meyer, membre du Parlement européen, Espagne
Mikael Gustafsson, membre du Parlement européen, Suède
Marie-Christine Vergiat, députée au Parlement européen, France
Patrick Le Hyaric, membre du Parlement européen, France

http://www.bradleymanning.org/featured/european-parliamentarians-call-on-president-obama-to-free-bradley-manning

0

La députée Le Pen critique #Hadopi et remet la licence globale sur le tapis

-

La députée de l’extrême droite vient d’inviter la ministre de la Culture à se positionner vis-à-vis de ce qu’elle juge être une solution « plus réaliste et favorable à la création » que ce que permettent actuellement les lois Hadopi.

maréchal le pen

 

 Face à ce qu’elle estime être une politique publique « difficilement applicable à Internet en l’état », l’élue FN explique que « d’autres méthodes existent, plus conformes à la réalité qu’est la révolution du numérique ». En l’occurrence, elle met en avant « la mise en place d’une licence globale ». Sans en préciser aucun contour, Marion Maréchal-Le Pen affirme qu’un tel dispositif serait « davantage soucieux des intérêts des artistes que celles des « majors » de l’industrie de la création ». Ici aussi, l’argument est connu. La ministre de la Culture est désormais priée de bien vouloir indiquer si elle compte prendre en compte cette option « plus réaliste et favorable à la création » qu’est la licence globale selon la députée.

article intégral : http://www.pcinpact.com/news/81468-la-deputee-le-pen-critique-hadopi-et-remet-licence-globale-sur-tapis.htm

2

Paris : Quelques photos de la 1ere mobilisation pour défendre Edward Snowden

-

La mobilisation,  lancée il y a seulement 2 jours par le parti pirate (section île de France) et reprise hier par la quadrature du net, n’a pas eu le temps d’être médiatisée.

Pourtant, une cinquantaine de personnes se sont tout de même rassemblées ce Dimanche sur le Parvis des droits de l’Homme à Paris, en soutien à Edward Snowden.

Edward Snowden est recherché par les Etats Unis après avoir révélé quelques-unes des méthodes de surveillance généralisée qu’utilise le gouvernement des USA. Il a demandé l’asile à 21 pays, et la plupart ont, comme la France, refusé. Actuellement, 3 pays d’Amérique latine se disent prêts à l’accueillir.

Crédit Photos Max du barreau

 1048371_207769949376114_794632555_o

1044293_207769989376110_344006275_n

1013446_207769929376116_2043620184_n6063048-manifestation-de-soutien-a-edward-snowden-a-paris

0

Le #Venezuela accorde l’asile humanitaire à Edward #Snowden

-

 Edward Snowden reste retranché dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou. 

Photo PHILIPPE LOPEZ / AFP 

Le Venezuela a annoncé vendredi qu’il accordait l’asile à Edward Snowden, l’ancien consultant de la National Security Agency (NSA) à l’origine des révélations sur l’ampleur des programmes de surveillance et d’espionnage des services américains.

« J’ai décidé d’offrir l’asile humanitaire à ce jeune Américain, Edward Snowden, de sorte qu’il puisse venir dans la patrie de Bolivar et de Chavez et y vivre à l’écart de la persécution impérialiste nord-américaine », a dit le président Nicolas Maduro lors d’un défilé marquant l’indépendance du Venezuela. 

Deux autres pays latino-américains, le Nicaragua et la Bolivie, se sont dit prêts eux aussi à accueillir le jeune informaticien.

Edward Snowden est bloqué depuis le 23 juin en zone de transit de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo, où il est arrivé en provenance de Hong Kong. Sa présence prolongée commence à indisposer les autorités russes, qui ont exclu de lui accorder l’asile et l’ont appelé jeudi à « choisir un endroit où aller ».

« L’asile au Venezuela serait pour Snowden la meilleure solution. Ce pays entretient des relations tendues avec les Etats-Unis », a dit Alexeï Pouchkov, président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma, la chambre basse du Parlement russe.

Le porte-parole du président Vladimir Poutine s’est refusé à commenter pour l’instant la proposition de Nicola Maduro.

« L’affaire Snowden démontre que les tentatives américaines de placer le monde sous un contrôle électronique, militaire et politique sont vouées à l’échec », a dit Pouchkov. 

Recherché par les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage et ont annulé son passeport, il a déposé des demandes d’asile auprès d’une vingtaine de pays mais peine à trouver un pays d’accueil.

La France, qui figurait sur sa liste, a ainsi refusé jeudi de donner une suite favorable à sa demande.

A Washington, la Maison blanche a refusé de faire le moindre commentaire sur l’annonce de Caracas.

Nicolas Maduro a expliqué sa décision par les détails que Snowden a livrés sur les programmes d’espionnage des Etats-Unis qui, a-t-il ajouté, ont révélé les « procédés infâmes de l’empire ».

« Qui est le coupable ? Un jeune homme qui dénonce des plans guerriers ou le gouvernement des Etats-Unis qui lance des bombes et arme l’opposition syrienne contre le peuple et le président légitime Bachar al Assad ? Qui est le terroriste ? Qui est le délinquant global ? », s’est interrogé le successeur d’Hugo Chavez. 

COUP DE FROID TRANSATLANTIQUE

Edward Snowden, qui travaillait dans une antenne de la NSA à Hawaï, a transmis à des journalistes du Guardian et du Washington Post des informations sur l’existence du programme Prism, un vaste réseau de cybersurveillance permettant au renseignement américain de surveiller les communications téléphoniques et électroniques.

Il est aussi à l’origine des révélations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, corroborées par le Guardian britannique, sur la mise sur écoute de représentations de l’Union européenne, aux Etats-Unis, à l’Onu et jusqu’au siège des institutions communautaires à Bruxelles, ainsi que d’Etats membres de l’UE, dont l’Allemagne et la France.

Ces accusations ont jeté un froid sur les relations entre Européens et Américains au moment où les deux blocs doivent lancer, ce lundi, les négociations d’un traité de libre échange transatlantique (TTIP).

Le calendrier de ces discussions, que certains dont la France souhaitaient repousser, a été maintenu mais des groupes de travail euro-américains seront mis en place pour discuter des activités des services de renseignements américains et de la protection des données liées à la vie privée.

Par ailleurs, l’Union européenne envisage de suspendre deux accords offrant aux Etats-Unis, depuis les attentats du 11 septembre 2001, un accès à des bases de données financières et de transport aérien si Washington n’affiche pas son intention de respecter les règles européennes sur le secret des informations.

Barack Obama a promis lui, en début de semaine, de fournir à ses alliés européens toutes les informations relatives aux programmes de surveillance américains.

Mais le président américain, qui s’exprimait lundi lors de son déplacement en Tanzanie, a ajouté que « tous les services de renseignement, y compris ceux de l’Union européenne, essayent de comprendre ce qui se passe dans les capitales du monde entier à l’aide d’informations qui ne proviennent pas des médias ».

Snowden est aussi, mais très indirectement, la cause d’un incident diplomatique entre l’Amérique latine et plusieurs Etats européens, dont la France, qui ont temporairement fermé cette semaine leur espace aérien à l’avion ramenant le président bolivien Evo Morales d’une conférence sur l’énergie à Moscou.

Cette décision aurait été motivée par des rumeurs selon lesquelles le « lanceur d’alerte » se trouvait à bord.

Daniel Wallis et Deisy Biutrago avec Ivan Castro à Managua, Adrian Croft à Bruxelles et Roberta Rampton à Washington; Henri-Pierre André pour le service français, édité par Pascal Liétout

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE96500720130706?sp=true

0

La justice relaxe Bluetouff et inflige un « cinglant désaveu » à la DCRI et à ses méthodes… [Pcimpact]

-

Info PC INpact : Rédacteur pour Reflets.info, Olivier Laurelli (alias « Bluetouff ») comparaissait hier devant la justice suite à la publication de documents numériques appartenant à une agence gouvernementale de santé.

Accusé par le ministère public d’avoir obtenu ces informations de manière frauduleuse, il vient d’être relaxé par le tribunal correctionnel de Créteil.

anses

Le 6 septembre 2012, l’ANSES(Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail ) déposait plainte pour des faits « d’intrusion dans un système informatique et vol de données informatiques ». .

Après des investigations techniques, il s’est avéré qu’une faille de sécurité sur l’extranet de l’institution avait rendu ce fichier accessible sans identification préalable, de même que de nombreux autres documents.

Un peu plus tard, les autorités ont découvert sur Reflets.info un second article contenant d’autres documents provenant du serveur extranet de l’ANSES.

Signé par « Bluetouff », le papier en question comportait également un commentaire dans lequel l’auteur indiquait être en possession de 7,7 Go de documents traitant de santé publique.

Des fichiers en libre accès en raison d’une faille

Après avoir analysé les journaux de connexions du serveur extranet et du firewall de l’ANSES, la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) a analysé les adresses IP à partir desquelles avaient été réalisés des téléchargements de fichiers les 27 et 28 août 2012.

L’une d’entre elles renvoyait au Panama, et provenait en fait d’un serveur informatique hébergeant une solution VPN qui appartenait justement à une société dirigée par Olivier Laurelli, également connu sous le nom de Bluetouff.

S’en est suivie une perquisition ainsi qu’une garde à vue – prolongée 24 heures – au cours de laquelle l’intéressé a expliqué avoir pu accéder et télécharger ces données suite à une simple recherche Google, sans qu’il n’y ait eu quelconque notification de l’appartenance ou de la confidentialité des informations en question.

Il a également signalé aux enquêteurs que l’ANSES n’avait par la suite jamais pris contact avec lui afin de réclamer la suppression des données téléchargées.

Quoi qu’il en soit, suites aux poursuites engagées par le ministère public (et non pas par l’ANSES, qui ne s’est pas portée partie civile et n’est apparue au procès qu’en tant que témoin), Olivier Laurelli devait répondre hier de plusieurs chefs d’accusation devant la 11ème chambre du tribunal correctionnel de Créteil.

On lui reprochait tout d’abord d’avoir « accédé frauduleusement à tout ou partie d’un système de traitement automatisé des données » appartenant à l’ANSES (son serveur extranet) et de s’y être maintenu, toujours frauduleusement. Il s’exposait ainsi à une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Ensuite, on l’accusait d’avoir soustrait de manière frauduleuse les fameux documents qui se trouvaient sur cet extranet, puis d’avoir enregistré ces données sur différents supports. Il risquait ainsi jusqu’à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende pour le prétendu « vol » de ces données.

Une relaxe illustrant un « cinglant désaveu » des méthodes de la DCRI

Sauf que le tribunal a décidé de donner raison à Olivier Laurelli, qui a ainsi été relaxé.

Les juges ont effectivement retenu ses arguments, selon lesquels il avait accédé à ces données sans aucun contournement des mesures de sécurité (défaillantes) de l’extranet de l’ANSES, et donc sans causer de dommage. En outre, il considérait avoir téléchargé ces informations accessibles à tous en toute bonne foi, sans en connaître leur caractère privé.

L’avocat d’Olivier Laurelli, Maître Olivier Iteanu, nous a fait part de sa « satisfaction » et de son « soulagement » suite à ce délibéré.

Pour lui, le tribunal a infligé un « cinglant désaveu » à la DCRI et à ses méthodes sur ce dossier. Ce jugement arrive d’ailleurs dans un contexte bien particulier.

Les services de renseignements ont en effet été récemment mis en cause à deux reprises : tout d’abord pour avoir convoqué et menacé un membre de l’association Wikimedia France afin d’obtenir d’urgence la suppression d’une fiche Wikipedia en français, mais aussi pour avoir convoqué mardi prochain deux journalistes du site OWNI, visiblement pour un document classé « confidentiel défense » sur les interceptions judiciaires, lequel fut publié en septembre dernier (pour en savoir plus, voir cet article de Rue 89).

http://m.pcinpact.com/news/79274-la-dcri-desavouee-par-justice-face-a-bluetouff.htm

Page 3 sur 131234510Dernière page »