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le FBI aura mis 2 ans à fermer le site de vente de drogue Silk Road, 1 mois plus tard,le site est déjà de retour!

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Silk Road, le super marché de la drogue ouvre à nouveau ses portes sur le Net

Fermé il y a un peu plus d’un mois par le FBI, le site de vente de drogues en ligne revient, « amélioré » et prêt à reprendre du service à en croire son nouveau gérant…

Le 1er octobre dernier, Silk Road, un des plus fameux sites de ventes de drogue en ligne était fermé après l’arrestation de son « gérant », Ross William Ulbricht dit Dread Pirate Roberts. Un petit peu plus d’un mois plus tard, Silk Road revient à la vie. Le site porte le même nom, offre la même présentation et les mêmes produits : marijuana, cocaïne, ecstasy, etc., tous étant vendus par des revendeurs indépendants qu’on paie en utilisant des Bitcoin.
Un des administrateurs du site, qui a repris le pseudonyme de Dread Pirate Roberts écrivait, un brin moqueur : « il a fallu deux ans et demi au FBI pour faire ce qu’ils ont fait… mais quatre semaines de silence temporaire, c’est tout ce qu’ils ont obtenu ».

Un chiffre d’affaire colossal

Alors que Ross William Ulbricht a décidé de plaider non coupable pour les accusations de trafic de drogue, de hacking et de blanchiment d’argent, quelques chiffres expliquent l’intérêt que pouvait susciter un tel « service » pour d’éventuels repreneurs. Ainsi selon l’accusation, Silk Road premier du nom aurait généré 9,5 millions de Bitcoin, soit environ 1,2 milliard de dollars.

Le site de Silk Road fermé et saisi par le FBI.

Amélioration de service

Lors de la fermeture du site, le FBI avait annoncé avoir saisi quelques dizaines de millions de dollars en Bitcoin. Il s’agissait des fonds que quelques utilisateurs laissaient sur leur compte. Pour éviter qu’une telle situation se reproduise en cas de fermeture du site, le nouveau Dread Pirate Roberts affirme avoir mis en place un système qui permet à chacun de garder son identité secrète et de ne pas perdre ses Bitcoin.
Le nouveau propriétaire des liens annonce qu’il embauchera bientôt une personne pour s’occuper du marketing de son site. Sans l’ombre d’un doute un poste de choix à inscrire sur son CV.
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Numerique: la question" comment payer les artistes?" est une insulte

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Torley - CC by-sa

« Comment faudrait-il payer les artistes ? » n’est pas une question, c’est une insulte.

“How Should Artists Get Paid?” Isn’t a Question, it’s an Insult

Rick Falkvinge – 18 août 2013 – TorrentFreak
(Traduction : raphaelmartin, La goule, farlistener, mathilde, maxlath, Naar, @zessx, AmoK, audionuma, Jeey, GregR, Penguin + anonymes)

Une question revient sans cesse dans le débat sur le partage de la culture et du savoir en violation du monopole sur les droits d’auteur. Mais à bien y réfléchir ce n’est pas tant une question qu’une insulte à tous les artistes.

Nous avons tous entendu les objections face au partage de la culture et du savoir de nombreuses fois : « Comment les artistes seront-ils rémunérés si vous copiez leurs créations sans les rétribuer ? »

Cette question est délirante à plus d’un titre.

Premièrement, les artistes qui sont copiés sont rémunérés, non pas sur les ventes de ces copies mais par d’autres moyens. J’encourage par exemple la copie de mon guide de management Swarmwise, parce que je sais que la diffusion du livre entraîne d’autres formes de revenus. Selon une étude norvégienne, le revenu moyen des musiciens a augmenté de 114% depuis que les gens ont commencé à partager la culture en ligne à une grande échelle. D’autres études confirment cette observation.

Deuxièmement, même s’ils ne sont pas payés, les personnes qui partagent ne portent aucune responsabilité sur le modèle économique des entrepreneurs. C’est ce que deviennent les artistes dès lors qu’ils vont gratter leur guitare dans la cuisine en espérant vendre leurs créations : des entrepreneurs. Les même règles s’appliquent aussi bien à eux qu’à tout autre entrepreneur sur la planète : personne ne leur est redevable d’une vente, ils doivent proposer un produit que quelqu’un veut acheter. Veut. Acheter. Pas d’excuses, rien n’est dû, ce sont juste les affaires.

Troisièmement, nous ne vivons pas dans une économie planifiée. Personne n’est tenu de savoir d’où viendra le salaire d’une autre personne. En Union Soviétique, vous pouviez dire à Vladimir Sklyarov que ses pincements de guitare étaient hautement artistiques (autrement dit que personne ne les aimait) et que son prochain salaire serait versé par le Bureau des Arts Incompréhensibles, mais nous ne vivons pas dans une économie planifiée. Nous vivons dans une économie de marché. Chacun est responsable de son salaire, de trouver un moyen de gagner de l’argent en produisant de la valeur que quelqu’un d’autre veut acheter. Veut. Acheter. Pas d’excuses, rien n’est dû.

Quatrièmement, quand bien même ces entrepreneurs mériteraient de l’argent (comme par enchantement puisqu’en réalité ils ne réalisent concrètement aucune vente), le contrôle de ce que les gens se partagent ne pourrait être concrétisé sans démanteler le secret des correspondances, en surveillant chaque mot communiqué. Or les libertés fondamentales passent toujours avant le profit de qui que ce soit. Nous n’avons jamais déterminé ce que devaient être les libertés individuelles sur la base de qui pourrait en tirer profit et qui ne le pourrait pas.

Mais allons au fond du problème. Ce n’est pas une question, c’est une insulte. Une de celles qui dure depuis aussi longtemps que l’art existe lui-même, du fait que les artistes ont besoin ou même méritentd’être rémunérés. Aucun artiste ne pense en ces termes. Ceux qui le font sont les intermédiaires commerciaux parasites que l’on retrouve défendant le monopole du droit d’auteur, puis laissant les artistes et leurs fans à sec, se frottant les mains sur le chemin de la banque alors qu’ils exploitent impitoyablement un système de monopole légal : le monopole du copyright.

Une insulte qui a existé de tout temps dans l’histoire de l’Art. Une insulte entre artistes qui discrédite l’art de quelqu’un, sous-entendant qu’il ne mérite même pas d’être appelé un artiste. Cette insulte est : « Tu fais ça pour l’argent. »

« Comment doivent-être payés les artistes ? », est une question qui induit que les artistes ne veulent pas jouer ou créer autrement que pour de l’argent, ce qui constitue une insulte très grave.

Il est une raison pour laquelle « se vendre » est un terme fortement négatif en art. Une large majorité des artistes font la gueule quand on leur demande s’ils jouent pour de l’argent ; c’est, je me répète, une insulte grave. L’idée toujours rabâchée qu’on ne crée pas de culture si l’on n’est pas payé en retour vient de ceux qui exploitent les artistes, et jamais des artistes eux-mêmes.

Après tout, si nous créons, ce n’est pas parce que nous pouvons en tirer de l’argent à titre individuel, mais grâce à ce que nous sommes, ce dont nous sommes faits, comment nous sommes connectés. Nous créons depuis que nous avons appris à mettre de la peinture rouge sur les parois des cavernes. Nous sommes des animaux culturels. La culture a toujours fait partie de notre civilisation, qu’elle soit rémunérée ou non.

Si un artiste veut vendre ses biens ou ses services et devenir un entrepreneur, je lui souhaite toute la chance et le succès du monde. Mais les affaires sont les affaires, et il n’y a rien qui assure à un entrepreneur de vendre.

http://www.framablog.org/index.php/post/2013/09/02/comment-remunerer-la-creation-falkvinge

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#belgique : La #NSA aurait piraté le réseau de #Belgacom pour espionner le trafic voix et data

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L’opérateur belge a déposé plainte pour intrusion informatique. Il soupçonne une opération d’espionnage étatique. Le quotidien De Standaard pense savoir qui est l’auteur : la NSA.

L’opérateur belge de téléphonie Belgacom a annoncé lundi que son système informatique avait été victime d’une « intrusion », qui selon un quotidien belge serait l’œuvre de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine pour intercepter des communications en Afrique et au Proche-Orient. Belgacom a déposé une plainte le 19 juillet pour « accès non-autorisé » à son système informatique interne, a de son côté indiqué le parquet fédéral belge. « L’enquête démontre que le hacking n’a été réalisable que moyennant l’engagement d’importants moyens financiers et logistiques par les intrus. Cette donnée, de même que la complexité technique du hacking (entre autres l’emploi de malware –logiciels malveillants, NDLR– spécifiques et de techniques de cryptage avancées) et son ampleur, orientent les investigations vers une opération internationale d’espionnage étatique », a précisé le parquet fédéral.
« Sur la base des informations dont nous disposons actuellement, l’objectif de ce hacking semble plutôt être de rassembler des informations stratégiques et non de commettre des actes de sabotage ou de causer des dommages économiques ou autres. Les suites d’enquêtes devront démontrer si ces premières constatations peuvent être confirmées », a-t-il ajouté. Le gouvernement belge a immédiatement indiqué dans un communiqué que si« l’implication à haut niveau d’un autre pays » était confirméeil « entreprendra les démarches appropriées », sans citer toutefois les Etats-Unis ou un autre pays. Belgacom, qui appartient majoritairement à l’Etat belge, confirme avoir trouvé « des traces d’une intrusion digitale dans le système informatique interne de l’entreprise » et précise avoir porté « plainte contre x ».

BICS, la filiale internationale, en ligne de mire

Il s’agit bien d’une opération de la NSA qui durait depuis 2011 au moins, a assuré lundi le journal néerlandophone De Standaard, sans dévoiler ses sources. Selon le quotidien, l’agence américaine, dont les activités d’espionnage à grande échelle ont été révélées par son ancien agent Edward Snowden, s’intéressait en particulier à l’une des filiales du groupe belge, Belgacom International Carrier Services (BIC). Détenu par Belgacom, Swisscom et le sud-africain MTN, BICS est un acteur majeur pour le transfert de données vocales, de SMS ou encore de trafic internet entre opérateurs de téléphonie fixe ou mobile du monde entier, en particulier en Afrique et au Proche-Orient. « Ce sont essentiellement des communications avec des numéros de pays comme le Yémen, la Syrie ou d’autres Etats jugés voyous par les Etats-Unis qui auraient été enregistrés », assure le Standaard.
Source :
Le communiqué de Belgacom
L’article de De Standaard (néerlandais)
http://www.01net.com/editorial/603178/la-nsa-aurait-pirate-le-reseau-de-belgacom-pour-espionner-le-trafic-voix-et-data/
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NSA: Comment échapper à Big Brother? (faut-il vraiment être parano)

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Si l’agence américaine semble avoir la capacité de déchiffrer la plupart des échanges cryptés, il est possible de lui compliquer la vie…

CV anonyme : chronique d’un échec annoncé

De notre correspondant en Californie

Chaque semaine amène son lot de révélations sur les capacités de surveillance de la NSA. La réaction du grand public est inlassablement la même, mi-cynique, mi-blasé: «On s’en doutait». La dernière en date: l’agence américaine serait capable de déchiffrer une grande partie du trafic Internet crypté, grâce à des standards qu’elle a affaiblis et des portes dérobées qu’elle force les équipementiers à installer.

Ce dont est capable la NSA

L’agence n’est pas plus forte que les mathématiques. Elle n’a pas, estime l’expert en cryptographie Bruce Schneier, trouvé de passe-partout universel. L’ordinateur quantique n’a pas encore, selon la plupart des chercheurs, suffisamment progressé pour cracker toutes les méthodes de cryptographie actuelles.

En revanche, la NSA a fait du lobbying pour affaiblir, parfois directement, certains standards de chiffrement, installé de nombreuses portes dérobées, souvent avec la complicité des équipementiers, et même forcé les acteurs Web à lui fournir un accès à leur trafic avant qu’il soit encrypté. Analogie de l’activiste Keith Ng: l’agence n’a pas la capacité d’ouvrir toutes les portes; mais elle oblige les propriétaires à lui donner la clé, à installer des serrures pas très solides ou à laisser la fenêtre ouverte.

Comment échapper à sa surveillance

C’est compliqué, contraignant, et pas efficace à 100%. «Si la NSA veut accéder à votre ordinateur, elle y arrivera», prévient Bruce Schneier. Le problème, c’est que de nombreux moyens pour sécuriser sa connexion semblent compromis (VPN, logiciel de cryptage commerciaux, etc.). Les conseils de l’expert, publiés dans une tribune sur le site du Guardian:

  • Anonymiser son réseau en utilisant le client TOR. Le FBI a, certes, réussi à exploiter un bug, mais une mise à jour a bouché la faille et c’est toujours mieux que rien.
  • Crypter ses communications avec les protocoles TLS et IPsec.
  • Se méfier des logiciels propriétaires, qui disposent sans doute de failles installées par la NSA. Schneier conseille GPGSilent CircleTailsOTR,TrueCrypt et BleachBit et de vérifier les clés publiques utilisées.
  • Avoir un PC qui n’a jamais été connecté à Internet. L’utiliser pour crypter un fichier sensible, puis le transférer par clé USB vers une machine reliée au Web.

Faut-il être parano?

«Je suis parano. Mais le suis-je suffisamment?», se demande toujours le paranoïaque. «Ça ne dérange que ceux qui ont des choses à se reprocher (terroristes, pédophiles et j’en passe) alors de quoi nous plaignons-nous?», réagit un lecteur de 20 Minutes. Sauf que le droit à la vie privée est inscrit dans la déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies de 1970. La plupart des pays le garantissent à différents niveaux: code civil en France (art. 9), Bill of Rights aux Etats-Unis. Si des exceptions sont prévues sur ordre d’un juge, les analystes de la NSA ont le pouvoir de passer outre, selon les documents fournis par Edward Snowden.

Du côté des objectifs, il ne s’agit pas que de lutter contre le terrorisme. L’internaute français qui télécharge illégalement la dernière saison de Game of Thrones sur BitTorrent n’a sans doute pas trop à craindre de la NSA. Mais l’agence a mis sur écoute des délégations de nations amies à l’ONU. Desinformations recueillies par le programme Prism semblent avoir servi à monter un dossier contre Kim Dotcom pour fermer MegaUpload, sans même un procès. Washington aurait aidé les autorités néo-zélandaises à espionner un journaliste déployé en Afghanistan. Et plusieurs analystes ont également utilisé leurs outils pour surveiller leur conjoint ou leurs amants.

Schneier estime que le gouvernement américain «a trahi Internet» et «compromis son intégrité» en transformant le réseau «en une vaste plateforme d’espionnage» sans aucun garde-fou. Il y a un risque, estime-t-il, que les portes dérobées et les standards affaiblis puissent être utilisés par des hackers mal intentionnés. L’expert réclame un grand coup de balai et appelle tous les ingénieurs à réparer Internet pour revenir à une démocratie plus saine. La question du poète romain Juvénal a presque 2.000 ans mais elle est plus que jamais d’actualité: qui surveille les surveillants? (Quis custodiet ipsos custodes?).

http://www.20minutes.fr/high-tech/1219479-20130906-nsa-comment-echapper-a-big-brother-faut-il-vraiment-etre-parano

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Un serveur Anonyme démasqué et son propriétaire arrêté: les utilisateurs de Tor compromis par un exploit en JavaScript

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traduction de l’article: http://boingboing.net/2013/08/04/anonymous-web-host-shut-down.html

Un serveur Anonyme démasqué et son propriétaire arrêté: les utilisateurs de Tor compromis par un exploit en JavaScript

FreedomWeb, une entreprise Irlandaise connue pour fournir des services cachés – utilisés par les communications cryptées de tor – est tombé après que son propriétaire, Eric Eoin Marques, eu été arrêté suivant des accusations de facilitation de la circulation  d’images pédopornographiques. Les utilisateurs de ces services cachés ont rapporté que leurs copies du « Tor-Browser » (une version modifiée de Firefox qui utilise par défaut le réseau Tor) avait été infectée par un code JavaScript malicieux qui les a désanonymisé, et suspectent cet acte de provenir du FBI. Le navigateur Tor est nativement fourni avec le JavaScript désactivé par défaut, mais cela a été désactivé récemment pour le rendre plus facile d’utilisation d’une façon générale.

Certains prédisent la fin imminente du système « BitCoin »suite à cette chute.

L’éxecution du codeJavaScript malicieux dans le Tor browser Bundle, sans doute le client pour tor le plus utilisé, a surpris beaucoup d’utilisateurs.
Il n’y a pas si longtemps le navigateur ne permettait pas l’exécution du JavaScript à cause de certains problèmes de sécurité. Les développeurs avaient cependant décidé de lui permettre de s’exécuter dans le navigateur pour que celui-ci deviennent plus plaisant à utiliser et ainsi dégager de nouvelles possibilités. Mais comme nous avons pu le constater il est ainsi devenu plus vulnérables aux attaques.
Nous prévoyons qu’il y aura une analyse approfondie des technique des logiciels malveillants dans les prochains jours. Depuis l’attaque ciblant Firefox utilisant le Tor Browser bundle sur Windows, il semble plus que probable que ce ne soit pasqu’une coïncidence et que le malware soitplus largement conçu pour compromettre l’identité des utilisateurs anonymes. Bien qu‘il semble s’agird’ une victoire pour le FBI sur la pédopornographie qui utilise le réseau Tor, il pourrait également s‘agir plus largementd’une violation grave de la sécurité pour les militants internationaux et les utilisateurs de cet façon anonyme d’utiliser Internet qui vivent dans des États répressifs et qui utilisent les services de Tor pour s’exprimer sur le Web.
(Et ça c’est grave !)

Le propriétaire des serveurs anonymes « Freedom Hosting » étant arrêté, les mail par Tor sont compromis !

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Kim Dotcom se prépare pour la présidence d’un nouveau parti politique!

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Traduction collaboratire sous license CC réalisée sur le pad du parti pirate ( https://pad.partipirate.org/fIqRii2Gft ) pour http://entre-defenseurs.net par Jules Balarate, BenjaltF4, Dark’os, Sydowh, Blackistef, et quelques anonymes

article original : http://torrentfreak.com/kim-dotcom-prepares-for-presidency-of-new-political-party-130901/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

kim

Il y a quelques heures Kim Dotcom a publié un tweet suggérant son intention d’entrer dans l’arène politique. Torrent Freaks a pu joindre l’homme d’affaire qui a informé qu’un programme politique a été rédigé et qu’il est en contact avec des candidats potentiels.
Si tout se passe bien le nouveau parti politique devrait se présenter aux élections de Novembre 2014

En Janvier 2012, après les descentes policières, la fermeture de l’empire MegaUpLoad et la saisie de ses biens importants, les choses pouvaient difficilement être pire pour Kim Dotcom.

Mais 20 mois plus tard, l’homme d’affaire nous montre ce qu’il est possible de faire avec beaucoup de travail et de détermination.

Son service d’hébergement de fichier Mega.co.Nz se porte bien et sa popularité ne cesse de croître à la fois en ligne mais aussi localement avec les Néo-zélandais.

Avec de nombreuses apparitions à la télévision l’homme d’affaire d’origine allemande est de plus en plus populaire aux yeux des Néo-zélandais.
L’entrée en politique de ce dernier ne constitue donc pas une surprise.

Plus tôt dans la journée, Kim Dotcom a publié un tweet annonçant ses intentions d’entrer dans l’arène politique.
DotcomTweet

La photographie du magazine émet l’hypothèse que Dotcom pourrait devenir Premier Ministre, mais interrogé par TorrentFreak le fondateur de MEGA a expliqué, du moins pour l’instant, que cela ne serait pas possible.

« Je ne suis pas citoyen Néo-Zélandais et je ne peux donc pas être élu au Parlement, mais je peux être président d’un nouveau parti », a expliqué Dotcom.

Avec la possibilité d’un regard sur sa présidence, le travail est déjà en cours pour former un nouveau parti.

« J’ai créé un programme politique provisoire et je suis dans les premières phases de rencontre avec des candidats potentiels susceptibles de se joindre à moi », a-t-il ajouté.

Les prochaines élections auront lieu en Novembre 2014, Kim Dotcom explique que cela lui laisse du temps pour finaliser la formation de ce parti et de son programme.
Il espère attirer des candidats de qualités au cours des mois à venir.

«Je suis enthousiasmé à l’idée de créer un parti et je suis persuadé qu’il est possible d’aider la Nouvelle-Zélande à devenir un acteur important de l’économie de l’Internet.

Il faut que quelqu’un conduise la Nouvelle-Zélande vers le futur. Malheureusement le gouvernement actuel n’a pas la moindre idée de ce à quoi celui-ci ressemble », conclut Dotcom.

Le soutien massif des Néo-Zélandais constituerait pour Kim Dotcom un point important à opposer aux intentions américaines concernant le fondateur de l’(ex)MegaUpload.

Clairement une affaire à suivre..

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Lettre de Bradley #Manning à #Obama:

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Lettre de Bradley #Manning à #Obama:
“Je suis prêt à payer le prix pour vivre dans une société libre”

Mercredi, Bradley Manning a été condamné à 35 ans de prison pour espionnage au détriment des Etats-Unis. Alors que son avocat a annoncé qu’il allait déposer un recours en grâce, le soldat a rédigé une lettre à Barack Obama. “Quand j’ai décidé de révéler des informations classifiées, je l’ai fait par amour pour mon pays”, écrit-il. Voici la traduction intégrale de son texte.

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La décision que j’ai prise en 2010 est le fruit d’une inquiétude pour mon pays et pour le monde dans lequel nous vivons. Depuis les événements tragiques du 11 Septembre, notre pays est en guerre. Nous sommes en guerre contre un ennemi qui a fait le choix de ne pas nous affronter sur un champ de bataille classique. A cause de cela, nous avons dû adapter nos méthodes pour combattre ces menaces faites à notre mode de vie et à nous-mêmes.

Au début, j’étais en accord avec ces méthodes et j’ai choisi d’aider mon pays à se défendre. Ce n’est qu’une fois en Irak, lorsqu’au j’ai eu accès quotidiennement à des rapports militaires secrets, que j’ai commencé à m’interroger sur la moralité de ce que nous faisions. C’est à ce moment que j’ai pris conscience que dans notre effort pour contrer la menace ennemie, nous avions mis de côté notre humanité. En toute conscience, nous avons choisi de dévaluer le coût de la vie humaine en Irak et en Afghanistan. En combattant ceux que nous percevions comme nos ennemis, nous avons parfois tué des civils innocents. Chaque fois que nous avons tué des civils innocents, au lieu d’en assumer la responsabilité, nous avons décidé de nous retrancher derrière le voile de la sécurité nationale et des informations classifiées afin de ne pas avoir à rendre de comptes publiquement.

Dans notre zèle pour tuer l’ennemi, nous avons eu des débats en interne sur la définition du mot “torture”. Pendant des années, nous avons détenu des individus à Guantanamo sans respecter aucun procédure régulière. Nous avons fermé les yeux sur la torture et les exécutions perpétrées par le gouvernement irakien. Et nous avons laissé passer nombre d’autres actes au nom de notre guerre contre la terreur.

Le patriotisme est souvent invoqué quand des actes moralement douteux sont préconisés par des dirigeants. Quand ces appels au patriotisme prennent le dessus sur les interrogations légitimes, c’est généralement au soldat américain que revient la charge de mener à bien des missions immorales.

Notre nation a déjà traversé ce genre de troubles au nom de la démocratie : la Piste des larmes, l’affaire Dred Scott, le Maccarthysme, Internement des Japonais-américains pour n’en citer que quelques-uns. Je suis convaincu que la plupart des actions menées depuis le 11 Septembre seront un jour perçues de la même manière.

Comme le disait feu Howard Zinn, “Aucun drapeau n’est assez large pour couvrir la honte d’avoir tué des innocents.”

Je sais que j’ai violé la loi. Si mes actions ont nui à quelqu’un ou aux Etats-Unis, je le regrette. Il n’a jamais été dans mes intentions de nuire à qui que ce soit. Je voulais seulement aider. Quand j’ai décidé de révéler des informations classifiées, je l’ai fait par amour pour mon pays, avec un sens du devoir envers autrui.

Si vous refusez ma demande de grâce, je purgerai ma peine en sachant qu’il faut parfois payer un lourd tribut pour vivre dans une société libre. Je serai heureux d’en payer le prix si, en échange, nous pouvons vivre dans un pays basé sur la liberté et qui défend l’idée que tous les hommes et les femmes naissent égaux.

Bradley Manning, le 21 août 2013 (Kevin Lamarque/Reuters)

http://www.lesinrocks.com/2013/08/22/actualite/la-lettre-de-manning-a-obama-je-suis-pret-a-payer-le-prix-11419140/

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PRISM : Une gaffe du DoJ confirme l'implication de Google!

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Mal censuré, un document judiciaire confirme que Google est bien destinataire de « lettres de sécurité nationale » qui l’obligent à livrer aux Etats-Unis des informations sur des utilisateurs. Un secret de polichinelles.

Le Wall Street Journal rapporte que le Département de la Justice américain s’est opposé avec succès au fait que Google puisse parler ouvertement des « lettres de sécurité nationale » qu’il reçoit, qui l’obligent à livrer au FBI des informations personnelles et des données appartenant à ses clients. Ces lettres sont accompagnées d’un ordre très strict de confidentialité, au point qu’il est même interdit aux récipiendaires de reconnaître publiquement qu’ils ont reçu de tels ordres.

Afin de compléter son Transparency Report, qui fait état des demandes étatiques d’accès aux informations des utilisateurs, et alors que les révélations sur le programme PRISM l’ont mis dans l’embarras, Google avait demandé en justice à pouvoir au moins indiquer publiquement le nombre des « lettres de sécurité nationale » qu’il recevait, et la réponse qu’il y apportait. Mais le Département de la Justice (DoJ) s’y est opposé, en refusant même d’admettre que Google pouvait être destinataire de telles lettres. Il a demandé que l’ensemble de la procédure soit mise sous scellés, pour assurer sa confidentialité.

Tous les documents judiciaires sont donc caviardés pour cacher jusqu’à l’identité de Google, qui officiellement n’a fait aucune demande de levée du secret. C’est le cas d’un mémorandum de 10 pages (.pdf) publié par le Département de la Justice, où l’on voit qu’une société dont le nom est systématiquement masqué a demandé la levée du secret, au nom du droit constitutionnel à sa liberté d’expression.

Systématiquement ? Pas tout à fait. La personne chargée du caviardage a visiblement oublié, en page 8, de censurer un passage qui fait état du fait que « le 6 juin 2013 (date de révélation du programme PRISM, ndlr), l’intérêt que portait déjà sainement le public pour la réception par Google de processus judiciaires de sécurité nationale, et la réponse qu’il y apportait, a monté en flèche« . Oops.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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Les services secrets néozélandais ont utilisé #PRISM pour faire tomber #Megaupload

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Founder of Megaupload.com, Kim Schmitz, also known as Kim Dotcom


Selon l’enquête d’un journaliste néozélandais, le système de surveillance PRISM aurait été utilisé pour espionner Kim Dotcom avant l’opération qui a mené à son arrestation et à la fermeture de sa plate-forme, Megaupload.


La présence tentaculaire de PRISM n’en finit pas d’être mise à jour. Ainsi, selon Keith NG, un journaliste indépendant néozélandais, le GCSB, les services secrets de Nouvelle Zélande, aurait utilisé des données récupérées grâce au programme PRISM afin de préparer l’opération qui a mené à la fermeture de Megaupload en janvier 2012 et à l’arrestation de Kim Dotcom.

Il avait déjà été démontré que le GCSB avait eu recours à des écoutes illégales dans cette affaire, mais après consultation de documents officiels rendus publics récemment, Keith Ng relève des similitudes dans le fonctionnement des outils utilisés et dans les appellations retenus. Ainsi, il est question de « selector », comme dans le cadre de PRISM, où ce mot désigne les critères retenus pour effectuer des recherches. « Qu’est-ce que cela signifie ? »,s’interroge Keith Ng. « Cela veut dire que l’aide reçue par le GCSB provient de la NSA. »

Ces « selectors » ont, en tout cas, permis de « capter un trafic de données en direct », explique le journaliste. Voilà qui devrait relancer le dossier Megaupload et nourrir la polémique autour des systèmes de surveillance nord-américains.

Source :
OnPoint
 via Business Insider

http://www.01net.com/editorial/601724/les-services-secrets-neozelandais-ont-utilise-prism-pour-faire-tomber-megaupload/
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Facebook : Le hacker du mur de Zuckerberg va toucher 12 000 $ grâce au crowdfunding !

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e hacker du « mur » de Mark Zuckerberg va finalement être récompensé. Cette semaine, l’histoire de cet expert en sécurité informatique palestinien nommé Khalil Shreateh a fait le tour du Web et son piratage a permis à Facebook de corriger une faille dans son système.

Mais le hacker a été privé de la récompense qu’octroie habituellement le réseau social pour ce genre d’information puisqu’il n’a pas respecté la procédure habituelle de signalisation d’un bug.Facebook ne tient pas à encourager ce genre d’action totalement illégale qui pourrait lui causer bien du soucis si tout le monde s’y mettait…

FACEBOOK-HACK-MUR-ZUCKERBERG

Malgré tout Khalil Shreateh va recevoir près de 12 000 dollars, non pas de la part de Facebook, mais d’internautes ! Le tout grâce au crowdfunding qui a le vent en poupe actuellement.

Khalil Shreateh a gagné le soutien des internautes. Le directeur de la technologie de l’entreprise Beyond Trust, Marc Maiffret, a donc eu l’idée de lancer un appel aux donspour que le hacker touche son argent.

Une façon de rendre justice au travail du hacker palestinien mais également l’occasion de faire passer un message aux petits génies de l’informatique qui collaborent avec les entreprises selon Marc Maiffret, hacker éthique : « Laissez nous envoyer un message à tous les chercheurs en sécurité informatique à travers le monde et leur dire que nous apprécions leurs efforts qu’ils font pour le bien de tous« , a expliqué ce dernier dans son appel au donc.

recompense-don-hacker-facebook

http://www.undernews.fr/reseau-securite/facebook-le-hacker-du-mur-de-zuckerberg-va-toucher-12-000-grace-au-crowdfunding.html

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La NSA a versé des millions de dollars aux géants d'internet

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Manifestation à Berlin contre la surveillance exercée par la NSA, le 29 juillet 2013.L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) a versé des millions de dollars aux géants du web comme Google, Microsoft et Yahoo pour qu’ils procèdent à des modifications techniques permettant de mieux identifier les données des citoyens américains, révèle vendredi The Guardian, sur base de documents qui lui ont été transmis par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden. D’après la société Yahoo: « la loi fédérale oblige le gouvernement américain à dédommager les fournisseurs dans le cas où ces derniers doivent modifier leurs programmes afin d’exécuter des procédures judiciaires ».

Microsoft n’a pas encore réagi. Quant à Google, elle maintient qu’elle n’a jamais participé au programme d’espionnage américain Prism, malgré le fait que l’entreprises ait été nommément citée dans un document de la NSA en tant que « fournisseur ».

Le Guardian s’associe au New York Times

Le journal britannique Guardian a annoncé vendredi s’associer, à cause des « pressions intenses » de Londres, avec le quotidien américain New York Times pour éplucher des documents secrets obtenus par Edward Snowden sur l’ampleur du système de surveillance des Etats-Unis et du Royaume-Uni.

« Dans un climat de pressions intenses de la part du gouvernement britannique, le Guardian a décidé de s’associer avec un partenaire américain pour travailler sur les documents du GCHQ (service britannique des écoutes) fournis par Edward Snowden », a annoncé un porte-parole du quotidien britannique.

Ce partenariat a été conclu avec le New York Times « quand le Guardian a dû faire face à des demandes émanant du gouvernement britannique de remettre les dossiers sur le GCHQ en sa possession », a ajouté le journal proche de l’opposition travailliste au Royaume-Uni.

Cet accord permettra au New York Times « d’avoir accès à des documents sensibles qui ont fuité via » Edward Snowden, ancien consultant de l’agence américaine de sécurité NSA et désormais recherché pour espionnage par Washington, a ajouté le Guardian.

Des articles publiés depuis juin à partir des documents obtenus par Edward Snowden ont déjà révélé l’ampleur du système de surveillance aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, provoquant l’ire de Washington et l’embarras de Londres.

Cette semaine, le Guardian a révélé avoir été contraint il y a un mois, sous la pression du gouvernement britannique, de détruire deux disques durs contenant des informations obtenues par Edward Snowden.

Il a fait ses révélations au lendemain de la détention à l’aéroport londonien d’Heathrow de David Miranda, compagnon et collaborateur du journaliste du Guardian en contact avec Edward Snowden.

Ces deux événements ont suscité une vague de protestations au Royaume-Uni et à l’international, le Conseil de l’Europe s’inquiétant notamment des éventuelles atteintes à la liberté de la presse.

La police britannique a annoncé jeudi avoir ouvert une « enquête criminelle » après avoir commencé l’examen des documents confisqués à David Miranda. La justice britannique a dans le même temps limité l’examen de ce matériel, en interdisant à la police et au gouvernement d’ »inspecter, de copier ou de partager » ces données sauf « dans le but de protéger la sécurité nationale ».

http://www.lalibre.be/actu/international/la-nsa-a-verse-des-millions-de-dollars-aux-geants-d-internet-5217a9d435707ef67ad87561

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#FUCKUSA :Bradley #Manning condamné à 35 ans de prison

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Bradley Manning, le soldat américain reconnu coupable de la plus grande fuite de documents secrets de l’histoire des Etats-Unis, s’est vu infliger une peine de 35 ans de prison, mercredi par une cour martiale.

Après plus de deux mois de procès, la juge militaire Denise Lind a en outre décidé son renvoi de l’armée pour « déshonneur », notamment pour des faits d’espionnage, de fraude et de vol de quelque 700.0000 documents diplomatiques et militaires confidentiels, transmis au site WikiLeaks. Le procureur avait requis au moins 60 ans de prison.

Immédiatement après l’énoncé du verdict, l’ONG Amnesty International a demandé à Barack Obama l’amnistie pour le soldat :

 
« Plutôt que de se battre bec et ongles pour l’enfermer pendant des décennies, le gouvernement américain devraient se consacrer à investiguer et rendre justice pour les graves violations des droits de l’homme commis par ses fonctionnaires au nom de la lutte contre la terreur. »

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iIDFge9nveDbQQF2LpoWA3uv_0dQ?docId=fb6329e7-e1c4-4d20-9947-ba27a97f6979

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